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ÉCRIRE AU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'AUDIOVISUEL (CSA), 2e trimestre 2015

Il y a trop d'anglicismes à la télévision. Pourtant, la charte de France Télévisions stipule en son article 39 :

« Le personnel intervenant à l'antenne est tenu à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Il s'abstient, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'il possède un équivalent en français. »

Protestons contre l'anglicisation ! Pour cela, écrivons régulièrement au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) dès que nous surprenons un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie.

 

1- Pour protester, utilisez le formulaire du CSA 

http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Formulaire-de-contact

2 - Après avoir écrit au CSA, envoyez une copie de votre protestation à la chaîne concernée

- pour France 2, utilisez le formulaire suivant :

http://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info?

- pour France 5 : http://www.francetv.fr/emissions/le-mediateur-des-programmes/contact/envoyer-un-message_155204

- pour Arte : http://acc.arte-tv.com/artetv_reaction/fr/loginForm.do

- etc.

3 - Après avoir écrit au CSA et à la chaîne concernée, envoyez une copie de votre protestation au journaliste ciblée

 S'il travaille pour le groupe France Télévisions (France 2, France 3, etc.), pour trouver son adresse électronique, c'est facile, elle se bâtit sur cette structure : prénom point nom @francetv.fr. On peut ainsi écrire à Laurent Ruquier (laurent.ruquier@francetv.fr) ou à Laurent Delahousse (laurent.delahousse@francetv.fr), etc.

Il y a également d'autres structures utiles à connaître :

Radio France : prénom point nom @radiofrance.com

TF1 : initiale du prénom nom @tf1.fr

Le Monde : nom @lemonde.fr

Le Figaro : initiale du prénom nom @lefigaro.fr

Libération : initiale du prénom point nom @liberation.fr

Les Échos : initiale du prénom nom @lesechos.fr  

Etc.

4 - Ces trois phases terminées, envoyez une copie de votre protestation au président du CSA, M. Olivier Schrameck : olivier.schrameck@csa.fr, à M. Patrice Gélinet, le Monsieur langue française et Francophonie au CSA : patrice.gelinet@csa.fr et au Président de la République : http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

 

5 - Enfin, pour parfaire votre travail de dépollution linguistique, adressez-nous la copie de votre protestation pour que nous puissions la mettre, ici, dans cette page, à la vue de tous, et qu'ainsi chacun puisse se faire le relai de celle-ci, étant entendu que plus nombreux nous serons à protester sur un sujet donné, plus nous aurons des chances de faire reculer l'anglicisation.

 

Les journalistes de France Télévisions parlent-ils plusieurs langues étrangères ?

Madame, Monsieur,

Dans le journal télévisé de France 2 de 20 heures, le mercredi 1er avril 2015, j'ai constaté, dans un reportage consacré à un accident de montagne qui avait fait des victimes autrichiennes, que le journaliste français qui interrogeait un rescapé autrichien, utilisait l'anglais pour communiquer avec cette personne. Comment se fait-il que ce journaliste ne soit pas capable de s'exprimer en allemand, à défaut que l'Autrichien ne sache pas parler le français ?

La société France télévisions ne pouvait-elle pas avoir recours à un journaliste français qui connaisse l'allemand pour couvrir un tel reportage ? Est-ce le rôle de France Télévisions de n'envoyer à l'étranger que des journalistes qui parlent anglais, participant ainsi à asseoir toujours plus la puissance hégémonique de cette langue au détriment de la nôtre, en particulier, et de la diversité des langues, en général ? 

Pour passer le baccalauréat, deux langues étrangères sont obligatoires, serait-ce à penser que pour être journaliste, il ne faille même pas avoir le bac, puisque ces messieurs, dames n'ont l'air que de connaître qu'une seule langue étrangère : l'anglais ?

De plus, que dire du journaliste Arnaud Comte qui, dans un exposé sur le sûreté des transports - très bon exposé,  au demeurant - parle de "CHANCE" de mourir, alors que, bien sûr, mourir serait plutôt un RISQUE ? 

Au sujet de l'unilinguisme anglais des journalistes, je demande aux responsables du CSA en charge du respect de la langue française sur les ondes, d'instaurer une sorte de code de déontologie des langues dans nos médias afin que lorsque des journalistes ont une mission à faire à l'étranger, on privilégie ceux qui parlent la langue du pays, cela, bien évidemment pour que ce ne soit pas toujours et systématiquement, l'anglais qui emporte la mise.

 

CRACHER et BOOSTER, par Julian Bugier

Madame, Monsieur,

Au JT de 20 heures de France 2, le vendredi 3 avril 2015, Julian Bugier, le journaliste présentateur du journal, nous a confirmé à l'antenne, suite au fait que l'on a retrouvé la seconde boîte noire de l'avion allemand qui s'est écrasé dans les Alpes récemment, que le pilote aux commandes de l'appareil avait bien eu la volonté "de cracher" l'avion.

"De cracher" l'avion ! ? Serait-ce à penser alors que si le pilote à "cracher" l'avion, c'est qu'il l'aurait préalablement avalé ? Bizarre ! Et si on demandait à M. Bugier d'arrêter les anglicismes, question d'y voir plus clair et de comprendre mieux l'information qu'il tente de nous livrer ?

Après le "crash" anglais vint un autre anglicisme de la bouche de ce journaliste anglomane : "booster". C'est en lançant le reportage, « Une reprise timide », que M. Bugier casa cet anglicisme. - « Le nouveau plan du gouvernement pour BOOSTER l'investissement dans les entreprises...», dit-il, alors que, bien évidemment, il aurait pu tourner sa phrase en français non anglicisé du style : « Le nouveau plan du gouvernement pour POUSSER les entreprises à investir... » !

Fort de cette énième constatation, je demande au CSA d'organiser des stages de français correct - dans le cadre de la formation continue, par exemple -, afin que les journalistes puissent apprendre à traduire en français, le langage anglicisé qu'ils ont tendance, hélas, à produire de plus en plus.

 

Ruquier et sa bande

Madame, Monsieur,

Samedi 4 avril 2015, sur France 2, dans l'émission de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché", il y eut, une fois de plus, comme invité pour faire la réclame de son produit, le groupe The Do, un duo de Français qui chantent en anglais.

Le groupe "The Do" est composé d’Olivia Merilahti (chanteuse et musicienne franco-finlandaise) et de Dan Levy (musicien et compositeur de musique de film). Ils sont venus présenter leur nouvel album "Shake, Shook, Shaken", mais n'y aurait-il pas de jeunes chanteurs en France qui chantent en français que Ruquier soit obligé après Yael Naim, le 21 mars, après ALB, le 28 mars, de faire une énième promotion de chanteurs français qui chantent en anglais, avec The Do, le 4 avril ?

Pourquoi, du coup, laisser dans l'ombre ceux qui s'expriment dans notre langue et mettre dans la lumière ceux qui la trahissent ?

Est-ce te rôle de la télévision publique que de mettre en avant des Français qui ont abandonné leur langue, la langue française, la langue même du service public ?

Je demande aux responsables du CSA en charge de la langue française au sein de cet organisme, d'aller voir Ruquier pour lui dire d'arrêter de faire la propagande de Français qui abandonnent leur langue et de lui faire comprendre que s'il ne veut pas obtempérer, c'est la porte de France 2 qu'il prendra.

 

Ryan Grosling un Canadien unilingue anglais au JT de France Two !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 5 avril 2015, sur France 2, est passé à la fin du journal télévisé de 20 heures, le comédien et réalisateur canadien, Ryan Gosling.

Force a été alors de constater que ce jeune homme de 35 ans, durant tout son entretien avec le journaliste français, n'a pas prononcé un seul mot de français. Pourtant, il est né en Ontario, une province canadienne limitrophe du Québec, où il y a tout de même plus de  500 000 francophones. Pourtant, le père de Ryan Gosling est d'origine franco-canadienne. Pourtant, le Canada est officiellement bilingue français-anglais et ce pays fait partie de la Francophonie institutionnelle (OIF).

Alors pourquoi Julian Bugier n'a-t-il pas demandé à ce jeune prodige, pourquoi il était nul en français ?

Serait-ce pour ne pas déroger à la sacro sainte règle, ou consigne (élément de langage), comme quoi ce sont seuls les Français, et seulement eux, qui sont nuls en langues étrangères ?

Merci au CSA d'aller poser la question à M. Bugier.

 

Énième promotion d'un français travaillant en anglais, chez Ruquier !

Madame, Monsieur,

Le samedi 11 avril 2015, sur France 2, force a été de constater que pour la quatrième fois de file, Laurent Ruquier, dans son émission "On n'est pas couché", a fait la promotion d'un français travaillant en anglais.

En effet, après après Yael Naim, le 21 mars, après ALB, le 28 mars, après The Do, le 4 avril, le 11 avril fut le tour d'un autre "Français" qui a choisi de servir la langue anglaise plutôt que notre langue, le Niçois, The Avener !

Mesdames, Messieurs du CSA, comment se fait-il que M. Ruquier puisse agir ainsi en toute impunité, alors qu'il travaille pour le service public de la télévision française et qu'il a pour obligation, ce faisant, de veiller à la promotion, à l'illustration et à la défense de la langue française ? Qu'attendez-vous pour intervenir afin de l'arrêter au plus vite dans sa dérive anglodégénérative ?

Qu'attendez-vous, aussi, pour dire à Léa Salamé, une des chroniqueuses de l'émission, d'arrêter, elle aussi, avec l'anglais, car, rares sont ses interventions qu'elle ne pollue pas avec des mots anglo-américains, des mots, bien sûr, qui n'ont rien à faire dans un contexte francophone ?

 

Les zimails de Claire Colnet, journaliste à France 2 !

Madame, Monsieur,

Dans les actualités de France 2, à 20 heures, le dimanche 12 avril 2015, j'ai entendu la journaliste Claire Colnet qui commentait un reportage sur le piratage informatique, dire "e-mail" au lieu du mot français équivalent qui est COURRIEL.

Comment se fait-il que cette journaliste, comme hélas bien d'autres dans cette profession, ne sache pas que le terme officiel par remplacer les mots anglais "mail" et "e-mail", est "courriel", un terme officialisé par sa parution au Journal de la République, le 20 juin 2003 ?

Que penser d'une journaliste qui n'est pas au courant d'un fait d'actualité qui date de plus de 10 ans, si ce n'est que c'est une journaliste peu informée, un comble, tout de même, pour le métier qu'elle fait ?

Merci au CSA, de bien vouloir rappeler à cette journaliste, et aux journalistes en général, qu'ils ont des obligations à l'égard de la langue française, et cela d'autant plus qu'ils travaillent pour le service public de l'audiovisuel.

 

Arditi parle anglais !

Madame, Monsieur,

Dans le téléfilm "Coup de Cœur", co-produit par France 2, et diffusé sur cette chaîne, le mercredi 15 avril 2015, Pierre Arditi parle anglais dans une séquence.

Est-ce qu'il est bien intelligent de la part de France 2, de mettre ainsi, une fois de plus en avant la langue anglaise, alors que cette langue est omniprésente dans tous les recoins de notre vie et qu'elle est en train de tuer la nôtre en France, en Europe et partout ailleurs dans le monde ?

Pourquoi, plutôt que de participer à nous saborder linguistiquement dans nos films et téléfilms en y faisant la publicité de l'anglais (chansons, allusions, lieux, héros, etc.), pourquoi ne pas faire plutôt découvrir d'autres langues étrangères aux téléspectateurs, ce qui serait la meilleure façon de contrebalancer la toute puissance de l'anglais ?

Est-ce que le CSA pourrait essayer de sensibiliser les producteurs et artistes français au fait qu'il n'y a pas que l'anglais et le monde anglo-américain qui méritent de passer à la télévision ?

 

Pujadas, larbin du British Council ?

Madame, Monsieur,

Le lundi 20 avril 2015, pour le 20 heures de France 2, David Pujadas a interrogé en anglais, le président syrien Bachar El-Assad, faire usage de l'anglais, dans un pays non anglophone, qui plus est, a été un coup dur pour la Francophonie et le rayonnement de la langue française !

La question que l'on serait en droit de se poser, serait de savoir pourquoi France 2, afin d'éviter de faire de la publicité à l'anglais, cette langue glottophage qui est en train de tuer la diversité linguistique et culturelle de toute l'humanité, pourquoi n'a-t-elle pas envoyé auprès du président syrien, un journaliste qui parle arabe ou bien, pourquoi n'a-t-elle pas mis en place un dispositif de traduction simultanée, faute de pouvoir faire l'entretien en français ? Ces deux façons de faire auraient été mille fois mieux que de jouer au petit larbin du British Council, comme l'a si bien fait Sir David Pujadas.

Je demande aux responsables du CSA en charge de la langue française et de la Francophonie au sein de cet organisme, de bien vouloir rappeler aux patrons de France 2, que toute chaîne de la télévision du service public doit - et cela est gravé dans les statuts -, veiller à la promotion, à la diffusion, à l'illustration et à la défense de notre langue ?

Merci de leur dire notamment que parler anglais, dans un pays qui fut administré jadis par la France et où il y a encore une forte présence de francophones et de francophiles, c'est se tirer une balle dans la langue, et c'est se condamner à terme, à n'être plus que la voix de l'Amérique.

 

Le CROWDFUNDING d'Anasthasie Tudieshe

Madame, Monsieur,

Le vendredi 24 avril 2015, dans l'émission 28 Minutes, diffusée sur Arte, la journaliste Anasthasie Tudieshe nous a parlé de "crowdfunding" à propos d'un hurluberlu qui veut créer un pays nommé "Liberlande", entre Serbie et Croatie.

Pourquoi, cette dame n'a-t-elle pas employé le terme français "Financement participatif" en lieu et place du terme anglais, terme anglais que le commun des Francophones n'est pas censé devoir connaître ? Il me semble que respecter la langue des téléspectateurs, est la moindre des choses lorsqu'on a l'honneur de passer à la télévision.

Merci au CSA de rappeler à cette journaliste, ainsi d'ailleurs qu'à l'animatrice de l'émission Élisabeth Quin, qui n'a de cesse d'avoir le mot anglais "replay" à la bouche (au lieu du français "rediffusion"), que c'est en français correct et compréhensible de tous qu'il faut s'exprimer sur Arte, chaîne publique franco-allemande, tout le monde n'ayant pas envie d'apprendre l'anglais ou de voir ses mots venir polluer notre langue.

 

Jean-Luc Moreau et la langue occidentale !

Madame, Monsieur,

Le dimance 26 avril 2015, dans son émission sur la radio RMC, une émission consacrée à l'automobile, Jean-Luc Moreau a qualifié l'anglais comme étant la langue occidentale, comme si tout l'Occident avait été broyé par le rouleau compresseur anglo-américain et qu'il n'y ait  plus de cultures et de langues autres que la leur.

 Autrement dit pour ce monsieur, comme pour beaucoup de Français, hélas, la langue des Occidentaux est l'anglais. Et cela en dit long, mine de rien, sur l'état de colonisation mentale dans lequel nous sommes tombés.

« L’Occident, c’est les États-Unis d'Amérique et tous les pays suiveurs », dit le linguisque Noam Chomsky. Pas étonnant alors que "occident" et "international", riment avec anglo-américain et que l'anglais devienne obligatoire dans tous les pays à la remorque des É-U-A.

 Voilà donc une preuve de plus que pour affirmer son indépendance, il faut éviter, autant que faire se peut, de parler anglais.

Puisse le CSA demander à nos journalistes de ne plus faire l'amalgame entre "occidental" est "anglophonie", étant donné que l'on peut être Occidental et parler espagnol, italien, allemand, français...

 

Assez du bébé royal britannique !

Madame, Monsieur,

Cela fait plusieurs années que je constate que les actualités de 20 h, de France 2, sont minées par l'anglomanie et qu'elles ne servent plus, ce faisant, les intérêts de la France, de la Francophonie et de la langue de la République, le français.

Les JT de 20 Heures diffusés entre la fin du mois d'avril et celui du 3 mai 2015, qui ont tous fait une place énorme à la naissance d'un enfant en Grande-Bretagne sous prétexte qu'il est de sang "royal", en sont une preuve éclatante.

Cela montre clairement, hélas, que cette chaîne du Service public FRANÇAIS est non seulement sous l'emprise de la langue anglaise, mais, plus encore, sous la botte du monde anglo-américain.

Je demande au CSA de rappeler aux responsables éditoriaux des journaux de 20 heures de France 2, que nous sommes en République, que la France est un pays républicain, qu'elle a aboli la monarchie pour instaurer la démocratie et que ce qui se passe dans la famille royale d'Angleterre relève du fait divers, ni plus ni moins ?

Merci de rappeler aussi, à tous les rédacteurs en chef des journaux télévisés, que le bébé de la France, c'est la Francophonie, notre seule chance, dans la mondialisation, de pouvoir vivre demain, en français. Leur faire remarquer alors que c'est de ce bébé à construire et à fortifier qu'il faut parler, car celui de la cour d'Angleterre ne servira jamais nos intérêts.

 

Le REPLAY et le BEST OF d'Élisabeth Quin !

Madame, Monsieur,

Le vendredi 8 mai 2015, sur Arte, chaîne publique franco-allemande, dans l'émission 20 minutes, j'ai constaté que l'animatrice, Élisabeth Quin, employait le mot anglais "replay", pour nous dire que ladite émission était en rediffusion sur la Toile, sur le site d'Arte.

Pourquoi cette dame emploie-t-elle ce mot anglais, alors que, pour le cas, elle pourrait utiliser le mot français "rediffusion", un mot compréhensible de tous et respecteux, qui plus est, de notre langue ?

De plus, j'ai remarqué que l'émission était sous-titrée du vocable anglais "best of". Pourquoi, là encore, un terme anglais, alors que les termes français comme "meilleurs moments" ou "florilèges" auraient très bien pu faire l'affaire ?

À l'heure où l'on est en train de supprimer l'enseignement de l'allemand LV1, puisque la ministre de l'Éducation nationale veut faire disparaître les classes bilangues et européennes, il me semble que l'engouement de Mme Quin à l'égard de l'anglais est malvenue. Et cela d'autant plus que Arte est une chaîne publique franco-allemande, où les deux langues à mettre en exergue sont normalement l'allemand et le français, et non pas l'anglais.

Merci aux responsables du CSA en charge de faire respecter la langue française sur les ondes, d'aller faire une visite du côté d'Arte, pour rappeler aux divers directeurs des programmes, que cette chaîne n'a pas pour mission d'angliciser la population, mais, au contraire, d'ouvrir à la culture allemande, les Français, et à la culture française, les Allemands.

 

Il était une fois, chez Arte !

Madame, Monsieur,

Une fois encore, le mardi 12 mai 2015, sur Arte, dans l'émission 28 Minutes, dans la vidéo de la rubrique Désintox, nous eûmes droit au panneau marqué en anglais "Once upon a time".

Pourquoi, ne pas mettre "Il était une fois", une phrase en français que tout le monde connaît, et qui, de plus, rappelle des souvenirs heureux aux parents et aux enfants, lorsqu'il s'agit d'entendre ou de raconter une histoire ?

Pourquoi Arte, qui est une chaîne publique franco-allemande, privilégie-t-elle l'anglais, alors que tout naturellement, si elle doit promouvoir une langue étrangère, ce devrait être l'allemand et non l'anglais ?

Je demande au CSA  de bien vouloir intervenir auprès des responsables de cette rubrique pour que le panneau anglais "Once upon a time" soit remplacé par le panneau français "Il était une fois".

 

Pas curieux, M. Busnel !

Madame, Monsieur,

Il est bien dommage qu'aucun invité présent sur le plateau de l'émission La Grande librairie du jeudi 21 mai 2015, n'ait rappelé à monsieur Dan O'Brien, l'invité anglophone de la soirée qui veut réintroduire les bisons dans le Dakota aux États-Unis, que la disparition des bisons dans cette partie-là de l'Amérique va de pair avec celle des Métis francophones du Manitoba, massacrés après la pendaison de leur Chef, Louis Riel, en 1885 par les Orangistes partisans du "Speak White" et du Canada anglais.

Comment se fait-il que M. Busnel, qui est un grand liseur de livres et grand passionné d'Amérique, ne connaisse pas l'histoire du massacre des Francophones de l'Ouest canadien ?

Comment se fait-il aussi, qu'à presque chacune de ses émissions, il invite un écrivain anglophone qui vient s'y exprimer en anglais, alors qu'il serait normal, que dans une telle émission, on soit épargné de cette langue glottophage qui est en train de tuer la diversité linguistique de toute l'humanité ?

Est-ce que le CSA peut aller voir à M. Busnel pour lui demander de soigner l'américanite aiguë qui le touche ? 

 

Quand une journaliste française s'étonne qu'une chanteuse française puisse chanter en français !

Madame, Monsieur,

Le vendredi 22 mai 2015, sur France 2, vers 20h45, après le JT de 20 heures, dans l'émission "L'Instant Eurovision", force a été de constater que la journaliste (française) chargée de faire des commentaires sur la vidéo montrant une conférence de presse où s'exprimait Lisa Angell - notre représentante au concours de l'Eurovision 2015 -, a relayé à l'antenne une question d'un journaliste qui, dans la salle, demandait pourquoi Lisa Angell ne chantait pas en anglais !

Il a été bien triste tout de même de constater que cette journaliste, loin de s'offusquer de l'incongruité de la question, loin de s'étonner et de se vexer que l'on puisse demander à une chanteuse française de chanter en anglais, a répété bêtement la question du journaliste de la salle, l'a répétée exprès, comme pour participer, une fois encore, à faire la pub de l'anglais, cette langue glottophage qui est en train de tuer la diversité linguistique et culturelle de toute l'humanité.

Voilà donc encore-là, une preuve du profond état de la colonisation mentale de nos journalistes !

Pour tenter de soigner le mal, je demande aux responsables du CSA chargés de défendre la langue française et le plurilinguisme dans les médias, d'intervenir auprès des écoles de journalisme afin que les futurs journalistes aient une meilleure opinion et un peu plus de fierté à l'égard de la langue française.

Je demande également que ces écoles cessent de laver le cerveau de leurs élèves à l'anglais, afin que ceux-ci ne fassent plus rimer "international" avec "anglo-américanité" et "langues étrangères", au pluriel avec "anglais", au singulier.



Delahousse, Decherf, deux journalistes anglomaqués de France Two !

Madame, Monsieur,

Dimanche 24 mai 2015, sur France 2, Laurent Delahousse qui présentait le journal de 20 heures ce soir-là, ne trouva pas mieux pour lancer un reportage sur les résultats de l'Eurovision de la chanson, de l'introduire avec l'expression anglaise : "Twelve Points" !

Quand ce fut le tour de la journaliste, Laurence Decherf, de commenter le reportage en question, sa première phrase fut : "The winner is..." !

Ainsi, comme nous pûmes le constater, ces deux journalistes de France 2 ont lié le concours de l'Eurovision à la langue anglaise, en ignorant totalement, et donc en n'informant pas les téléspectateurs, qu'il y a pourtant de plus en plus de voix qui s'élèvent contre le fait que ce concours se soit transformé au fils des années en Anglovision, un spectacle plus américain qu'européen.

Ce "Twelve Points" et ce "The winner is..." sont particulièrement révélatifs du peu de conscience linguistique de ces journalistes qui n'ont pas compris que l'anglais est en train de nous faire disparaître, tant sur le plan Européen que mondial.

Comment peut-on être francophone et agir ainsi ? Comment peut-on travailler pour la télévision française du service public et servir la langue anglaise plus que la langue française ?

Je demande au CSA d'intervenir auprès de ces journalistes inconscients pour que des sanctions soient prises à leur encontre.

 

Le Chèque et Eup, de Grizbec !

Madame, Monsieur,

Dans le journal télévisé de 20 heures sur France 2, le 27 mai 2015, le journaliste, Gérard Grizbec, qui commenta un reportage sur la sauvegarde des rhinocéros au Kenya, employa le mot anglais "check up" à la fin de son récit, à propos d'un animal capturé.

« Le "check up" s'est bien passé », dit Gérard Grizbec, à la fin du reportage. 

Qu'est venu faire ce mot anglais dans le commentaire de ce monsieur, un mot malvenu puisqu'il a un équivalent français qui est "bilan de santé", mais qui aurait été malvenu également en français puisque, sur place, aucun bilan de santé n'a été fait au rhinocéros, mais seulement des prélèvements et des mesures, en vue, précisément, d'établir ultérieurement, son bilan de santé.

Cette manie d'employer des mots anglais pour un oui pour un non, en plus de donner, pour le cas, de l'imprécision dans le commentaire, montre bien que le journaliste ne connaît pas ses obligations à l'égard de la langue française. Encore donc, un journaliste mal informé ! Un comble !

Je note également que pendant que M.Grizbec se promène en Afrique anglophone, il ne nous donne pas d'information sur ce qui se passe en Afrique francophone : quid du Mali (troupes françaises, statuts des Touaregs, islamistes) , quid de la Centrafrique (troubles insurrectionnels), quid du Burundi (coup d'État), quid du Nord-Kivu en RDC (massacres et génocide de populations, viols des femmes, implication du dictateur génocidaire Paul Kagamé, etc.)

Est-ce que le CSA pourrait faire remarquer à ce journaliste, et à ses responsables hiérarchiques, que le but d'un journal télévisé - du moins je l'espère -, est d'informer réellement les Français et non de leur livrer des reportages amuse-gueules qui ne sont pas prioritaires pour un journal livré à une heure de grande écoute.

Certes, il est très bien de s'intéresser à la sauvegarde des rhinocéros, mais des millions d'hommes meurent en Afrique francophone. Faudrait-il qu'ils parlent anglais pour que M. Grizbec, et ses chefs, daignent aborder le sujet sur le 20 heures de France 2, grande chaîne de notre télévision nationale et publique ?

 

France 2 cadenassée à l'anglais !

Madame, Monsieur,

J'ai noté que le reportage sur les Cadenas des Ponts de Paris diffusé dans le journal télévisé de 20 heures sur France 2, le dimanche 31 mai 2015, transpirait plus l'anglophonie que la francophonie ! Parlerait-on anglais à Paris ?

Pourquoi les journalistes de France 2, ici en l'occurence, Nathalie Tabouri, n'interrogent-ils, dans la plupart des cas, que des touristes qui parlent anglais ? Pourquoi, en général, les journalistes de France 2, n'ont-ils l'air de connaître que l'anglais comme langue étrangère ? Pourriez-vous me dire, s'il vous plaît, quelles langues étrangères parle la journaliste Nathalie Tabouri ?

De plus, pourquoi le cadreur de France 2 qui a filmé le reportage, s'est-il braqué sur un panneau écrit en anglais, puis sur un cadenas écrit en anglais ? Moi, à Paris, sur les Ponts, j'ai vu des cadenas écrits dans de multiples langues, mais le cadreur, lui, n'a vu, apparemment, que l'anglais ! Pourquoi ?

Alors que, comme nous l'avons tristement constaté, l'Eurovision est devenue l'Anglovision, va-t-on de même, et selon le même processus, passer de France 2 à France Two ?

Merci au CSA de bien vouloir répondre à mes interrogations.

 

RECORDER sur France Two !

Madame, Monsieur,

Dans l' "Œil du 20 heures" du JT du 1er juin 2015, France 2 a montré des plans hors cadrage officiel, avec l'inscription anglaise REC.

Je voudrais signaler qu'en français, c'est ENR qu'il faut mettre. J'ai un caméscope SONY qui, lui, marque bien l'abréviation en français ENR.

Pourquoi, ce qu'une société japonaise peut faire pour la langue française, France 2, chaîne de la télévision publique, ne pourrait-elle pas le faire ?

Ainsi dit, je demande au CSA d'intervenir auprès du personnel coupable d'avoir mis sur nos écrans l'abréviation anglaise REC, afin qu'à l'avenir, ce soit le ENR francophone qui prenne la place.

 

Candice Renoir, la chanson en français au violon !

Madame, Monsieur,

Vendredi 5 juin 2015, j'ai regardé sur France 2, la série policière Candice Renoir, une production française, ai-je pu constater, mais une série française qui a opté pour une chanson en anglais pour sonoriser le générique de début et de fin de chaque épisode.

Mais pourquoi, tant qu'à faire une série française, ne pas l'avoir habillée d'une chanson en français ? Moi, je n'ai jamais entendu une chanson en français accompagner une série américaine ou anglaise, ou du moins c'est très rare, tandis que pour les séries et films français, une chanson en anglais, c'est quasi obligatoire !

N'y aurait-il pas, parmi les artistes francophones du monde entier, un ou une artiste capable de chanter en français sur Candice Renoir ?

Pourquoi France Télévision et France 2 qui ont certainement coproduit cette série (donc avec l'argent public !) n'ont-ils pas exigé une chanson en français pour accompagner la série ?

 Est-ce que le CSA pourrait rappeler à ces messieurs et dames de la Production, que défendre les séries et films français, c'est défendre la langue française, aussi.... et surtout ?

 

Patissiers OF FRANCE !

Madame, Monsieur,

Dans le journal télévisé de 20 heures, sur France 2, le samedi 13 juin 2015, j'ai constaté que dans le reportage de Jacques Cardoze, consacré à des patissiers français installés aux États-Unis d'Amérique, que tous ces patissiers étaient de médiocres ambassadeurs de la langue française.

Ainsi, le patissier Dominique Ancel a-t-il créé un gâteau qu'il a nommé le "Cronut", la patissière Céline Legros le "Canelé by Céline", la patissière Chloé Sabatier, le "Cake of Love".

Petits détails, certes, mais qui montrent que les Français ne se font guère les ambassadeurs de notre langue à l'étranger, contrairement aux anglophones à l'égard de leur langue. En effet, alors qu'un Américain qui s'installe en France fait peu d'effort en général pour franciser les noms des produits qu'il fabrique, les Français, eux, déjà fortement américanisés au départ, jouent, à l'image de ceux du reportage, la carte de l'anglais, se souciant comme d'une guigne de la promotion de leur langue. 

J'aurais aimé que le journaliste Jacques Cardoze, souligne ce fait au lieu de se contenter de faire son reportage sans analyse et sans se creuser les méninges.

De plus, pourquoi ne pas nous parler plutôt des Américains ou des Canadiens qui font vivre la langue française dans cette partie-là du monde, plutôt que de nous parler de ces Français qui sont là pour faire de l'argent et qui se contre foutent de l'avenir de notre langue et de la Francophonie ?

Est-ce que le CSA pourrait dire à tous ces journalistes envoyés spéciaux en terre anglophone, que leur mission n'est pas d'enfoncer encore plus profond le clou de l'anglicisation dans le cerveau des Français, mais de les informer qu'il y a aussi des possibilités d'y faire vivre notre langue ou, du moins, d'en faire sa promotion ?

 

Brigitte Bardot habillée d'anglais par Arte !

Mabame, Monsieur,

Dans le petit film de la série  "Tout est vrai (ou presque)", diffusé sur Arte, le 15 juin 2015, et consacré à Brigitte Bardot, il a été question de  "No Future", de "Fuck" et de "Happy Birthday" !

Pourquoi ces mots anglais pour parler de Brigitte Bardot ? Est-ce bien normal que Arte nous abreuve ainsi de mots anglais, d'autant plus que Arte est une chaîne télévisuelle publique franco-allemande, et non franco-anglaise ?

Je demande au CSA de prendre contact avec M. Nicolas Rendu, le réalisateur de cette émission, afin de rappeler à ce monsieur qu'il a des obligations à l'égard de la langue française et que sa mission sur cette chaîne n'est pas de participer à l'anglicisation générale, mais plutôt, à promouvoir une langue étrangère, à promouvoir l'allemand.

 

France TWO BOOSTE l'anglais !

Madame, Monsieur,

Dans le JT de 20 heures de France 2, le vendredi 19 juin 2015, Laurent Delahousse, le journaliste présentateur de ce journal, a employé l'anglicisme "rebooster" pour nous interroger si les 1,2% de croissance prévue par l'INSEE pour 2015, suffirait à relancer l'emploi en France.

Pourquoi ce journaliste a-t-il employé un terme anglais, alors que "relancer" en français aurait très bien fait l'affaire ?

Ensuite, nous eûmes la désagréable surprise d'entendre Christine Lagarde s'exprimer en anglo-américain, alors qu'elle s'adressait à l'Europe et aux Grecs !

Évidemment, et malheureusement, aucun journaliste n'a critiqué cette anglomanie, étant eux-mêmes, pour la plupart, atteints de la même maladie.

Voilà donc où mène le laxisme en matière de respect de la langue française. Quand est-ce que le CSA va se décider enfin de faire respecter l'article 4 de la Charte de France Télévisions qui dit clairement que les termes étrangers sont proscrits lorsqu'un équivalent français existe ? Quand va-t-il passer de la recommandation à la sanction ? Attend-il que l'anglais soit installé définitivement dans le cerveau des Français pour intervenir ?

 

Sanctionnons les Étatsuniens qui nous espionnent en évitant de parler anglais !

Madame, Monsieur,

Le journal de 20 heures de France 2, diffusé le mercredi 24 juin 2015, a fait écho de l'information que le site Wikileads a dévoilée récemment, à savoir que les États-Unis d'Amérique, par le biais d'une de ses agences de renseignements, la NSA, n'ont cessé d'espionner la France. En fait, nous avons appris que nos trois derniers présidents : MM. Chirac, Sarkozy et Hollande ont été sur écoute téléphonique durant des années, ainsi que plusieurs ministres. 

Et si le journal de France 2 profitait de l'occasion pour désormais ne plus faire de publicité des É-U-A, dans ses pages ? Pour cela, plus de reportages systématiques sur des faits divers afférents aux États-Unis, renvoi sur Montréal (première ville francophone d'Amérique) des envoyés spéciaux, Jacques Cardoze et Valérie Astruc, plus de publicités en fin de journaux de leurs films et chansons, plus d'anglicismes et plus d'entrevues ou de micros-trottoirs en anglais si les intervenants ne sont pas anglophones.  Par exemple, éviter de questionner en anglais un Espagnol, un Italien, un Grec, etc. et pour cela faire appel à un traducteur, si la personne ne parle pas français ou si le journaliste ne parle pas la langue de la personne questionnée.

Est-ce que le CSA pourrait transmettre ces recommandations aux responsables éditoriaux des journaux de 20 heures de France 2 ?

 

Les BEST SELLERS d'Aïda Touihri !

Madame, Monsieur,

Dans l'émission  « Grand Public, Grand Format » diffusée sur France 2, le vendredi 26 juin 2015, et consacrée à la littérature et à la Plume française, j'ai constaté que l'animatrice de l'émission, Mme Aïda Touihri, a prononcé une bonne dizaine de fois le mot anglais best seller, dans ses commentaires !

Je sais bien que ce mot anglais est entré dans le dictionnaire français, mais, partant du principe que le dictionnaire consacre l'usage et non le bon usage, est-il bon d'user d'un tel mot, dans un environnement francophone ?

Et puis, était-il bon d'user d'un tel mot dans une émission du service public de la télévision française, un service public qui, de part ses statuts, se doit d'être exemplaire à l'égard de la langue française ?

Était-il bon, enfin, d'user d'un tel mot dans une émission, dont le thème était la beauté et la rayonnement de la langue française ?

Je pense que non.

Cela dit, je demande que les personnes chargées de veiller à la défense de notre langue à la télévision, aillent voir Mme Aïda Touihri, pour lui dire instamment, d'éviter les anglicismes à l'antenne et, en plus forte raison, lorsqu'il s'agit d'une émission consacrée à la langue française ?

 

FRANCE TWO reçoit EN ANGLAIS, l'actrice libano-mexicaine, Salama Hayek !

Madame, Monsieur,

Salama Hayek, la célèbre actrice et réalisatrice libano-mexicaine, était l'invitée de la fin du JT de 20 heures de France 2, le dimanche 28 juin 2015.

Une question se pose, cependant : pourquoi l'avoir reçu en anglais, alors que sa langue maternelle est l'espagnol ?

Salama Hayek a parlé un anglais hésitant et avec un fort accent hispanique. Elle aurait certainement préféré parler en espagnol... Pourquoi ne l'a-t-elle pas pu ?

 - N'y aurait-il pas d'interprètes d'espagnol à France 2 ?

- Besoin irrépressible de faire une énième publicité de l'anglais, comme pour honorer un contrat avec le Wall Street Institute ?

- Faire plaisir aux anglomanes de service, Julian Bugier et l'équipe éditoriale du jour ? 

Tout cela est bien préoccupant, car on a l'impression que la seule langue étrangère connue des journalistes soit l'anglais et que « langues étrangères » se résume pour eux, à l'anglais et l'anglais ! Quelle ouverture d'esprit ! En effet, comment se fait-il que Julian Bugier, lui-même, ne parle pas espagnol, alors qu'il est journaliste et que la moindre des choses, à son niveau, serait de connaître au moins deux langues étrangères dont l'espagnol, puisque c'est une langue de grande portée internationale ? 

Je demande au CSA de me dire pourquoi Salama Hayek n'a pas pu être reçue en espagnol sur le plateau du JT de France 2 et quelles langues étrangères parlent Julian Bugier (je rappelle qu'au moins 2 langues étrangères vivantes sont obligatoire pour aller jusqu'au baccalauréat français).

Enfin, j'ai remarqué que Salama Hayek ne parle pas français, alors qu'elle est mariée à un Français depuis plus de 6 ans. Serait-ce à penser que son mari, François Pinault, comme Julian Bugier, préfère lui parler en anglais plutôt qu'en français ?  

À l'échelle de la France, ces exemples doivent se multiplier, hélas. Pas étonnant, dès lors, que notre langue recule partout dans le monde, puisque les Français sont les premiers à pousser à l'anglicisation. Raison de plus pour le CSA de réagir contre l'anglomanie qui sévit à la télévision française, car il est plus que temps que France télévisions montre l'exemple en matière de langue française et de respect, dans leur diversité, des langues du monde.

 

Auto-portrait ou SELFIE ?

Madame, Monsieur,

Dans le journal télévisé de 20 heures, sur France 2, le lundi 29 juin 2015, dans un reportage consacré au tueur de l'Isère, j'ai constaté que David Pujadas parlait d'auto-portrait au sujet de l'assassin qui s'était pris lui-même en photo, tandis que dans le reportage qui  suivit, le commentateur, Dominique Verdeilhan, employa, lui, le terme anglais, "selfie".

Un journaliste qui emploie un terme français, l'autre, qui emploie, pour le même signifiant, le terme anglais, c'est bien la preuve qu'il n'y a pas de directives en faveur de la langue française à la télévision et que tout le monde fait ce qu'il veut.

Est-ce que le CSA pourrait enfin mettre un peu de cohérence et d'ordre dans tout ça : dire aux journalistes qu'il faut éviter les anglicismes à la télévision, leur dire que s'il y a un équivalent français à un mot anglais, il faut l'employer et leur dire enfin, que si l'équivalent n'existe, il faut se creuser les méninges pour en trouver un, etc. ?

 

 

 




Publié par Régis RAVAT le 04 mars 2015

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