Connexion    



ÉCRIRE AU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'AUDIOVISUEL (CSA), 1er trimestre 2017

Il y a trop d'anglicismes à la télévision. Pourtant, la charte de France Télévisions stipule en son article 39 :

« Le personnel intervenant à l'antenne est tenu à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Il s'abstient, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'il possède un équivalent en français. »

Protestons contre l'anglicisation ! Pour cela, écrivons régulièrement au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) dès que nous surprenons un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie.

1- Pour protester, utilisez le formulaire du CSA :

http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Formulaire-de-contact


2 - Après avoir écrit au CSA, envoyez une copie de votre protestation à la chaîne concernée.

- pour France 2, utilisez le formulaire suivant : http://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info?​, http://www.france2.fr/contact/form1_opinionsemiss.php?chaine=france2 - ​0890 71 02 02 (0,15€/min) et Merci de protester contre l'anglomanie de France TWO, auprès du Président du CSA : olivier.schrameck@csa.fr  et de son responsable "langue française" : patrice.gelinet@csa.fr

- pour France 3 :​ http://www.france3.fr/contact/form1_opinionsemiss.php?chaine=france3 - ​0 890 71 03 03 (0,15€/min)

- pour France 4 :​ http://www.france2.fr/contact/form1_opinionsemiss.php?chaine=france4 - ​0 890 71 04 04 (0,15€/min)

- pour France 5 :​ http://www.france3.fr/contact/form1_opinionsemiss.php?chaine=france5 ​et http://www.francetv.fr/emissions/le-mediateur-des-programmes/contact/envoyer-un-message_155204 - ​0 890 71 05 05 (0,15€/min)

- pour France  Ô :​ http://www.franceo.fr/contact/form1_opinionsemiss.php?chaine=franceo - ​0 890 71 10 00 (0,15€/min):

- pour Arte : https://www.arte.tv/question/?lang=fr

- etc.

3 - Après avoir écrit au CSA et à la chaîne concernée, envoyez une copie de votre protestation au journaliste ciblée

S'il travaille pour le groupe France Télévisions (France 2, France 3, etc.), pour trouver son adresse électronique, c'est facile, elle se bâtit sur cette structure : prénom point nom @francetv.fr. On peut ainsi écrire à Laurent Ruquier (laurent.ruquier@francetv.fr) ou à Laurent Delahousse (laurent.delahousse@francetv.fr), etc.

        Il y a également d'autres structures utiles à connaître :

        Radio France : prénom point nom @radiofrance.com

        TF1 : initiale du prénom nom @tf1.fr

        Le Monde : nom @lemonde.fr

        Le Figaro : initiale du prénom nom @lefigaro.fr

        Libération : initiale du prénom point nom @liberation.fr

        Les Échos : initiale du prénom nom @lesechos.fr

        Etc.

4 - Ces trois phases terminées, envoyez une copie de votre protestation au président du CSA, M. Olivier Schrameck : olivier.schrameck@csa.fr, à M. Patrice Gélinet, le Monsieur langue française et Francophonie au CSA : patrice.gelinet@csa.fr et au Président de la République : http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

 

 5 - Enfin, pour parfaire votre travail de dépollution linguistique, adressez-nous la copie de votre protestation pour que nous puissions la mettre, ici, dans cette page, à la vue de tous, et qu'ainsi chacun puisse se faire le relai de celle-ci, étant entendu que plus nombreux nous serons à protester sur un sujet donné, plus nous aurons des chances de faire reculer l'anglicisation.

 

Sigle prononcé à l'anglaise et fin en anglais sur le 20 heures de France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Au journal de 20 heures, sur France 2, le jeudi 30 mars 2017, dans un reportage consacré à la menace britannique de réduire sa contribution à la sécurité et à l'antiterrorisme en Europe dans la cadre du Brexit, le journaliste envoyé spécial à Londres pour cette chaîne, Loïc de La Mornais, nous parla du GCHQ, l'équivalent britannique de la NSA américaine pour l'espionnage.

Le problème, c'est que ce monsieur prononça à l'anglaise le sigle GCHQ, alors qu'il dit fort justement en français les lettres du sigle NSA !

Ainsi dit, pourquoi prononcer à l'anglaise les lettres du sigle GCHQ et à la française celles du sigle NSA ? Où est la cohérence dans tout ça ?  

Pourquoi alors, tout simplement, ne pas appliquer une règle simple : en France et en Francophonie, on prononce les lettres d'un sigle, selon la prononciation des lettres de l'alphabet français ? - Logique, non ?

Dans le registre de l'anglomanie, toujours, j'ai constaté également qu'à la fin du journal téélvisé, David Pujadas, le journaliste-présentateur du JT, nous présentait des images d'été prises près de Lille, sur une chanson en anglais. Là encore, pourquoi mettre systématiquement, ou presque, de la musique de fond en anglais à la fin des JT ?

Les autres langues du monde, et en premier le français, seraient-elles si inférieures à l'anglais, qu'elles ne seraient pas capables de transcrire le chant, elles aussi ?

Ainsi constaté, je demande au CSA de prendre des mesures pour que cesse le caractère discriminatoire et anglicisant du journal de 20 heures de France 2.

Merci d'agir vite, car j'ai la mauvaise impression que le mal ne fait qu'empirer.

 

Re-rétention d'information sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Samedi 25 mars 2017, a eu lieu le grand rassemblement de l'Union Populaire Républicaine (UPR) à la Villette pour fêter les 10 ans de ce jeune parti. Plusieurs milliers de militants (6500) étaient présents à cette réunion pour entendre, entre autres orateurs, François Asselineau, président de l'UPR et candidat à la Présidentielle pour ce parti.

Hélas, et cela n'est pas normal, il n'y a eu aucun écho de cette rencontre au 20 heures de France 2. Est-ce ainsi que notre télévision publique respecte la démocratie et notre droit à l'information ?

Cela est d'autant plus anormal, que François Asselineau a parlé dans son discours, de la langue française et de la Francophonie, faisant, du coup, une démonstration étincelante de l'importance stratégique de développer ces deux atouts majeurs de la France, atouts largement ignorés des 10 autres candidats à la Présidentielle.

Cela est d'autant plus anormal que des passages de ce magnifique discours auraient très bien pu prendre place dans le JT, puisque nous étions en pleine Semaine de la langue française et de la Francophonie, Semaine qui se déroulait, cette année, du 18 au 26 mars.

Par contre, dans le 20 heures du dimanche 26 mars 2017, il a été question de M. Mélenchon en réunion publique à Rennes, de Mme Le Pen en réunion publique à Lille et de M. Hamon invité sur le plateau. Et toujours rien, sur François Asselineau, son rassemblement à la Villette et son extraordinaire discours sur la portée politique de la langue française et de la Francophonie.

Où est la justice dans tout cela ? Comment voulez-vous que les électeurs votent pour des candidats tel que François Asselineau, si, dès le départ, les médias s'arrangent pour les priver d'antenne et les maintenir ainsi hors de la portée de vue de la majorité des Français ?

Fort de ces constatations, je demande au CSA de mettre de l'ordre dans tout ça, de veiller, notamment, à ce que le temps d'écoute et de passage à la télévision et dans les radios, soit strictement le même pour les onze candidats.

Je demande également que l'élément de langage diffusé par un bon nombre de journalistes consistant à dire que les candidats peu connus sont de "petits" candidats, soit interdit, car, que je sache, il n'y a pas de "petits" électeurs et les candidats peu connus ne le serait pas s'ils avaient bénéficié, comme cela a été le cas pour M. Macron, d'une large couverture médiatique.

Je demande enfin que ceux qui défendent des idées autres que celles dictées par la pensée unique promue par l'UE, des idées, notamment, comme celles développées par François Asselineau sur la France qui s'ouvre au monde par la Francophonie, ne soient pas systématiquement mises au placard par les grands médias, et par le 20 heures de France 2, notamment.

Merci de bien vouloir intervenir.



LOW COST en incrustation-vidéo au JT de 20 heures de France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le jeudi 23 mars 2017, dans le journal de 20 heures de France 2, j'ai vu apparaître sur l'écran de ma télévision  l'expression anglaise "Low cost" en lieu et place des expressions françaises "bas coût", "bas prix", etc.

En effet, dès le début du journal, dans les titres, alors que Julian Bugier, le journaliste-présentateur du JT, nous annonçait un reportage sur les nouveaux trajets à bas coût de la SNCF, on nous montra à l'écran, en incrustation-vidéo, le mot anglais LOW COST.

Pourquoi cette incohérence entre le journalisye qui parle de "bas coût" et le sous-titreur qui met LOW COST en lettres capitales pour qu'appaisse ce lot anglais sur l'écran de nos télévisions ?

Plus loin dans le journal, lorsque le reportage fut diffusé, j'ai remarqué que le journaliste Julien Duponchel, qui commentait les images, n'employa à aucun moment le mot anglais "low cost". Bravo à lui, mais pourquoi que diable, là encore, a-t-il fallu que le reportage soit appelé « À fond sur le "low cost" ! », une dénomination qui est restée sur nos écrans tout le long du reportage ?

Cela dit, est-ce que le CSA pourrait mettre un peu d'ordre dans tout ça, à savoir que lorsque un journaliste évite d'employer un anglicisme, on ne retrouve pas cet anglicisme écrit en incrustation-vidéo dans le reportage qu'il commente ?

Il faudrait peut-être en cela qu'il y ait plus de communication entre les journalistes qui parlent à l'antenne et les techniciens qui sont aux pupitres.

Merci de prendre notre de cette remarque.

 

Rétention d'information sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le 20 mars était la Journée internationale de la Francophonie, et, encore une fois, le 20 heures de France 2, a fait l'impasse sur cet évènement.

Sûr, la mode, aujourd'hui, est plus à faire la réclame de l'anglais que la promotion du français, et le 20 heures de France 2, hélas, est en pointe dans ce domaine.

Par contre, si le 20 heures de France 2 n'a pas daigné parler de la fête de la Francophonie, en ce lundi 20 mars 2017, de l'autre côté de l'Atlantique, du côté de Los Angeles pour être plus précis, le comité de candidature de cette ville pour les JO de 2024, a déclaré qu'il s'engageait, si Los Angeles était choisie comme ville-hôte des JO de 2024, à promouvoir la langue française, la langue olympique originelle, comme l'a dit Casey Wasserman, le président de LA-2024.

Pourquoi cette information a-t-elle été totalement occultée du journal télévisé du 20 heures de France 2 ?  - Pourtant, France 2 a aux États-Unis d'Amérique, deux envoyés spéciaux : Valérie Astruc et Jacques Cardoze ; pourtant, ce journal n'est pas avare, en temps ordinaires, de passer 2 ou 3 reportages par JT sur ce pays, alors pourquoi, une information qui se passe là-bas et qui concerne la langue française est tenue sous silence ?

À plus de 80%, les Français ont désapprouvé que le comité de candidature de Paris-2024 ait pris un slogan officiel en anglais, alors pourquoi ne pas INFORMER les Français que Los Angeles ferait mieux que Paris à l'égard de la langue française ?

Où est notre droit à l'information dans cette affaire, qui sont les responsables de France 2 qui ont décidé qu'on ne parlerait pas à l'antenne de l'heureuse initiative du comité de Los Angeles-2024 pour notre langue ?

Je demande au CSA d'enquêter et de faire le ménage.

 

Fins en anglais des JT du 20 heures sur France TWO ?

Mesdames, Messieurs,

Pourquoi les fins des journaux télévisés du 20 heures de France 2 sont-elles faites, à plus de 90% des cas, sur des images avec un fond sonore en anglais ?

N'y a-t-il pas un quota qui exige un minimum de présence francophone parmi les chansons diffusées sur les ondes françaises ?

Ainsi, pour prendre un exemple, le mercredi 15 mars 2017, nous eûmes droit à des images de fin de JT accompagnées d'une chanson en anglais ; même chose le lendemain, le 16 mars, où David Pujadas, le présentateur du journal, lança le clap de fin du JT sur des images de la campagne alsacienne, mais des images arrosées, une fois encore, par un fond sonore en anglais.

Est-ce que le CSA pourrait jeter une oreille attentive aux fins des JT du 20 heures de France 2, car il serait temps d'intervenir pour que la chanson en anglais n'y règne plus en maître absolu.

 

FAKE NEWS sur Arte !

Mesdames, Messieurs,

Sur Arte, dans le 28 Minutes du mercredi 15 mars 2017, force a été de constater que la rubrique "désintox" était titrée en anglais : "François Fillon : fake news ?" !

Pourquoi  "fake news" en anglais pour nous dire que François Fillon, à travers son histoire de lames de rasoir, distillait une fausse-info ?

Apparemment, "fake news" a été mis à la "mode" par Donald Trump qui accuse souvent la presse et les médias de diffuser de fausses infos. Le problème est que, s'il est normal que Donald Trump parle anglais, ça l'est moins pour nous qui sommes francophones.

Le téléspectateur francophone écoutant une chaîne de télévision francophone est tout de même en droit d'attendre que l'on parle français sur cette chaîne, et un Francophone lambda n'est pas censé comprendre, que je sache, ce que "fake news" signifie en français.

N'en déplaise à certains, l'obligation au bilinguisme français-anglais n'a pas encore été votée au Parlement, ni même l'obligation de détenir un dictionnaire français-anglais près de sa télévision.

Je demande donc au CSA d'intervenir auprès des journalistes d'Arte, pour que ceux-ci comprennent que l'information en France doit se faire en français, et dans un français compréhensible de tous, exempt, en cela, de tout anglicisme inutile.

 

CASTING et film au titre en anglais pour Leïla Kaddour sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Pourquoi Leïla Kaddour-Boudadi, la journaliste-présentatrice du JT de 20 heures, le dimanche 12 mars 2017, nous a-t-elle parlé de "CASTING assez incroyable", pour nous dire que le dernier film de Claude Lelouch réunissait un plateau assez incroyable d'artistes ?

Pourquoi ne pas parler français, tout simplement ?

De plus, Leïla Kaddour-Boudadi, pour nous annoncer le film diffusé sur France 2 après le journal, nous donne son titre en anglais : "No country for old man".

Soit, elle n'y est pour rien du fait que ce titre n'a pas été traduit en français pour être diffusé en France, mais, tout de même, en tant que journaliste, ne pouvait-elle pas demander à Claude Lelouch, invité du plateau du 20 heures, ce qu'il pensait de cette non-traduction ?

Lui demander, notamment, si les Anglophones laissaient en français les titres des films français diffusés chez eux. Malheureusement, Leïla Kaddour-Boudadi n'a pas posé cette question à Claude Lelouch et cela est bien regrettable, car le métier de journaliste consiste tout de même plus à poser des questions que de se faire le promoteur-annonceur d'un film.

Merci au CSA de parler de tout cela à Leïla Kaddour-Boudadi.   

 

CASTING et fin en anglais sur France TWO !

Mesdames et Messieurs,

Sur France 2, dans le journal télévisé de 20 heures, le jeudi 9 mars 2017, j'ai constaté que le journaliste Jeff Wittenberg a parlé de CASTING très reserré (sic) pour nous décrire la nouvelle équipe de François Fillon.

Pourquoi a-t-il fallu, pour le coup, que ce monsieur emploi un mot anglais ?

N'est-il pas au courant que lorsqu'on a l'honneur de travailler pour le service public de la télévision, on a le devoir de veiller à la promotion, à l'illustration, à la diffusion et à la défense de la langue française ?

De plus, à la fin du journal, pour nous présenter des images de ski hors piste dans les Alpes autrichiennes, pourquoi Laurent Delahouse, le présentateur du JT, s'est-il cru autorisé de nous parler en anglais en qualifiant le hors-piste de FREE RIDE ?

Lui aussi, pourquoi ce monsieur n'a pas l'air au courrant qu'il faut éviter d'angliciser son langage pour respecter le bien parler de notre langue ?

Et que dire encore du fond musical en anglais qui accompagnait les images ?

Oui, il y a un problème de respect de notre langue sur le 20 heures de France 2 et j'aimerais bien que le CSA aille y mettre de l'ordre afin que ce ne soit plus les anglomaqués qui y fassent la loi. Merci d'intervenir.

 

Quand France TWO ferme les yeux sur les nuls en langues étrangères !

Mesdames, Messieurs,

Le samedi 4 mars 2017, sur France 2, à la fin du journal télévisé de 20 heures, était invitée sur le plateau, l'actrice étatsunienne, Jessica Chastin.

Force a été alors de constater que cette jeune femme ne connaît pas notre langue, puisque l'entrevue avec le journaliste-présentateur du JT, Laurent Delahousse, s'est faite toute en anglais.

Libre à elle, bien évidemment, d'avoir appris ou pas notre langue, mais une question se pose tout de même : serait-ce bien les Français les nuls en langues étrangères ?

Et cette question, comme par hasard, personne n'a l'air de vouloir se la poser dans le milieu des médias. Pourquoi ?

Pourquoi, à travers de multiples reportages, culpabiliser les Français sur le fait qu'ils seraient nuls en langues étrangères, alors que, comme nous l'avons vu avec Jessica Chastin, il y a pire qu'eux : les Anglophones. 

Merci au CSA d'aller enquêter sur cette imposture et de nous dire, notamment, à qui profite le crime.

 

ACTUALITY, le français ne serait-il plus d'actualité sur France TWO ?

Mesdames, Messieurs,

Jeudi 2 mars 2017, je suis tombé par hasard sur un nouveau magazine télévisuel sur France 2, un magazine diffusé aux alentours de 18 heures et nommé ACTUALITY.

- Tiens donc, me suis-je dit, pourquoi notre télévision du service public qui est cencée montrer l'exemple en matière de langue française, a-t-elle donné un nom à connotation anglaise à ce magazine ?

De plus, comment peut-on avoir si peu d'imagination, d'un côté, et prétendre vouloir faire du nouveau à la télévision, de l'autre ?

Face à cette infâme dénominaion à caractère anglophone, est-ce que le CSA, qui donne l'impression de ne rien faire pour notre langue tant elle a l'air de reculer à la télévision au profit de l'anglais, pourrait enfin sortir de sa léthargie afin de se mettre au travail et de bouter ainsi les anglomanes hors de notre PAF (Paysage Audiovisuel Français) ?

 

Toujours pas de « E » sur le PRESS d'Arnaud Comte, journaliste sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Dimanche 26 février 2017, au 20 heures de France 2, Arnaud Comte, envoyé spécial de cette chaîne en Irak, nous est apparu avec son gilet de protection, un gilet marqué en anglais PRESS en gros caractères, un gilet, donc, qui ne protège pas de l'anglophonie. 

Mais tout de même, comment se fait-il que France Télévisions ne soit pas capable de fournir à ses journalistes des gilets de protection avec le mot PRESSE écrit en français et non en anglais ?

C'est tout de même inquiétant cette manie de se soumettre systématiquement à la volonté des Anglophones d'imposer leur langue. Pourquoi faut-il que ce soit toujours l'anglais qui gagne ? Pourquoi devons-nous être les éternels perdants ?

L'été dernier, j'ai fait un voyage en Afrique, à Kinshasa, en RDC, pour être plus précis,. Là-bas, j'ai assisté à une manifestation et j'ai vu des journalistes-reporteurs parmi la foule : ils avaient, eux, pour qu'on les reconnaisse, un gilet et le mot PRESSE y était marqué en français !  

Alors pourquoi ce que les Congolais peuvent faire, France Télévisions ne le pourrait pas ? Volonté politique de participer à l'anglicisation générale ?

Journalistes-reporteurs en RDC, République Démocratique du Congo

Il faudrait même pour que la France fasse mieux que les Anglophones qui veulent imposer leur langue partout, il faudrait pour cela que nos reporteurs-journalistes arborent des gilets avec le mot PRESSE en français, mais également écrit dans la langue de ceux qui sont censés leur tirer dessus, c'est-à-dire, pour le cas, l'arabe.

Ainsi d'une pierre trois coups : on lutte contre l'anglicisation, on défend notre langue et on s'ouvre vers le plurilinguisme !

À l'appui de ces remarques, je demande aux responsables du CSA de bien vouloir parler de ce problème aux responsables de France Télévisions, car, il est temps, plus que temps, d'arrêter de nous faire marcher sur la langue.

 

PRESS et BURN OUT sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Dans le journal télévisé de 20 heures sur France 2, le vendredi 24 février 2017, j'ai remarqué que Laurent Delahousse, le présentateur du JT, pour nous parler d'un reportage sur le surmenage dans le milieu du travail au Japon, avait employé par deux reprises le mot anglais BURN OUT : "Burn out" en début du journal, dans les titres, puis "Burn out" dans le fil du journal pour lancer le reportage en question.

Si on peut tirer les oreilles à Laurent Delahousse pour s'être abandonné à l'anglicisme-pollueur, on peut féliciter tout de même Martine Laroche-Joubert qui, elle, chargée de commenter le reportage, n'employa jamais dans ses commentaires le terme anglais. Bravo donc à elle, un exemple à suivre, assurément.

Ensuite, dans un reportage sur l'Irak, j'ai remarqué qu'il manquait le "E" de "Presse" sur le gilet de protection d'Arnaud Comte, le journaliste envoyé spécial en Irak pour France 2. PRESS, une soumission de plus à la dictature de l'anglais, car, le mot "Presse" dans cette langue ne prend pas de "E". Et, bien sûr, les Français, benêts, se sont pliés à la presse anglaise !

Dans le déroulement du reportage d'Arnaud Comte, nous vîmes, à un moment donné, des infirmiers australiens volontaires soignés un soldat irakien victime d'un tireur embusqué. Mais, évidemment, un Australien ayant dit dans sa langue "sniper", le Français, tel un perroquet docile, n'a plus parlé que de "sniper" dans la suite de son reportage, ignorant du coup le terme français.

Lamentable, Arnaud Comte !

Cela dit, Mme Laroche-Joubert nous a fait la démonstration que l'on pouvait éviter les anglicismes, preuve s'il en fallait une, que l'on peut parler sans avoir recours à l'angliche, alors merci au CSA, d'aller féliciter cette journaliste en ne manquant pas au passage, bien sûr, d'aller tirer les oreilles à Laurent delahousse et à Arnaud Comte.

 

LOW COST dans le 20 heures de France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Lundi 20 février 2017, au JT de 20 heures de France 2, David Pujadas nous a présenté un reportage sur la nouvelle compagnie qu'Air France est en train de mettre en place, une compagnie à bas coût, a-t-il.

Bravo donc à ce monsieur qui, une fois n'est pas coutume, a évité d'employer l'anglicisme "low cost".

Par contre, les choses se sont gâtées pour notre langue, hélas, lorsque la journaliste, Anaïs Bard a commenté le reportage en question. En effet, celle-ci n'a pas été avare du mot anglais, l'employant un coup sur deux avec le mot français, comme pour éviter l'effet de répétition avec le mot français.

Et que dire également de l'incrustation-vidéo LOW COST omniprésente sur l'écran, tout le long du reportage ! Qui est le responsable des sous-titrages, des titres et des incrustations-vidéos ? Personne n'est-il capable d'aller lui dire que c'est en français qu'il faut titrer et non en anglais ?

Est-ce que le CSA pourrait se charger de cette mission, ainsi que celle de rappeler aux journalistes que les anglicismes doivent être ignorés, et qu'en aucun cas, ils doivent servir de synonymes pour éviter l'effet de redondance en français ?

 

Anglomanies ordinaires au 20 heures de France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Aux actualités de 20 heures sur France 2, le jeudi 16 février 2017, Julian Bugier, le journaliste-présentateur du journal, a employé l'anglicisme LOW COST pour nous présenter un reportage sur les sports d'hiver à BAS PRIX en Bulgarie.

Pourquoi cet anglicisme inutile ?

Ensuite, nous eûmes droit à un reportage sur la colère de trois ministres européens au sujet d'investisseurs non-européens qui prennent le contrôle d'un nombre croissant d'entreprises européennes. Le problème qui m'a sauté aux yeux dès que j'ai vu les premières images du reportage, c'est que la lettre que ces trois ministres ont envoyée à la Commission européenne, était en anglais.

Eh oui, elle était en anglais, alors que parmi les trois ministres européens en question, une Allemande, un Italien et un Français aucun n'est anglophone. Pourquoi se sont-ils adressés en anglais à la Commission européenne, alors que l'allemand et le français y sont langues de travail et que l'anglais, avec le Brexit, est appelé à ne plus être une langue officielle de l'UE ?

Pourquoi les deux journalistes qui ont fait ce reportage, Valéry Lerouge et Hervé Verloes, n'ont-ils pas soulevé la question ? Ne seraient-ils que des glands pendus à l'arbre de l'anglicisation ?

Enfin, comme souvent dans le JT de 20 heures de France 2, la fin du journal fut frappée d'une chanson en anglais.

Devant ce triste constat, je demande au CSA de sortir de son sommeil et d'intervenir au plus vite pour que les angliciseurs cessent de faire la loi sur le service public de notre télévision.

 

NEWS et MAIL, sur la chaîne publique franco-allemande Arte !

Mesdames, Messieurs,

Le lundi 13 février 2017, à la rubrique "Désintox", de l'émission "28 Minutes"  d'Arte, nous eûmes droit au mot anglais NEWS en incrustation-vidéo, en lieu et place du mot français INFOS.

Pourquoi cette manie de "Désintox" en particulier et d'Arte en général, de nous intoxiquer à l'anglais ? - Pour participer à notre anglicisation-américanisation ?

J'ai comme l'impression, tout de même, que c'est pour des raisons mercantiles qu'on nous inflige l'anglais, Arte voulant s'éviter de faire les frais de deux versions différentes de "désintox" : une pour le public germanophone, l'autre pour le public francophone.

Autrement dit, cette chaîne publique franco-allemande est prête à vendre son âme, puisqu'elle est prête à vendre les langues allemande et française au profit de l'anglais-roi.

De plus, j'ai noté que la journaliste, Céline Joly, qui commentait le reportage, a employé le mot "mail" pris dans son sens anglais, en lieu est place du mot français COURRIEL. Là encore, pourquoi le mot français a-t-il été ignoré ?

Fort de ces constatations, je demande au CSA d'aller voir les responsables d'Arte pour leur rappeler qu'Arte est une chaîne franco-allemande et non une chaîne anglo-américaine et que, ce faisant, la langue anglaise n'a pas à y être prépondérante ni à servir de langue commune entre l'Allemagne et la France.

Le CSA se sent-il prêt à aller travailler ?

 

DIESEL-GATE sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Au journal télévisé de 20 heures sur France 2, le vendredi 10 février 2017, lors d'un reportage consacré au scandale du diesel, la journaliste, Anaïs Bard, qui commentait les images, a parlé de "diesel gate".

Mais pourquoi dire "diesel-gate", alors que normalement en français, il faudrait dire le "scandale du diesel", voire, l'affaire du diesel ?

Pourquoi, plus généralement parlant, nos journalistes et nos médias ont-ils tendance à employer le mot anglais GATE, au lieu du terme français SCANDALE ?

L'anglicisation de notre pays va en s'accélérant, hélas, alors il serait peut-être temps que le CSA passe à la vitesse supérieure en ne se contentant plus de donner des recommandations doucerettes à l'endroit des anglomanes, mais en les obligeant à éviter les anglicismes, comme l'article 39 de la Charte de France télévisions les y oblige.

Merci au CSA de se mettre au travail !

 

MAIL et E-MAIL pour les journalistes Pujadas et Comte, sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Comment voulez-vous que les Français emploient le mot français COURRIEL en lieu et place des mots anglais "mail" et "e-mail", alors que les journalistes qui ont la parole à la télévision, font mine, pour la plupart d'entre-eux, d'ignorer ce mot ?

Ainsi, aux actualités de 20 heures sur France 2, le lundi 6 février 2017, le journaliste-présentateur du JT, David Pujadas, et le journaliste Arnaud Comte, employèrent respectivement les mots anglais "mail" et "e-mail" pour qualifier la boîte à courriels et l'adresse courriel de Pénélope Fillon au Parlement.

Moralité : personne, apparemment, n'a fait remarquer à ces journalistes qu'il fallait dire COURRIEL  et non "e-mail" ou "mail", personne ne leur a donc rappelé que le Service public de la Télévision française avait parmi ses obligations, celle de veiller à la qualité, à la promotion, à l'illustration et à la défense de la langue française.

Qu'attend le CSA pour intervenir ? - Que l'heure de la retraite sonne ?

Apparemment, pour M. Patrice Gélinet, le président de la section "langue française et Francophonie" au sein du CSA, l'heure de la retraite est arrivée, mais qu'aura-t-il fait au juste pour que la langue française et la Francophonie soient respectées et mises en avant au JT de 20 heures de France 2 ?

- Rien, somme toute, vu l'état de forte anglicisation de ce journal, mais il partira sereinement, les poches pleines de sa confortable rémunération, et nullement obligé de rendre des comptes, bien évidemment, car, comme pourrait le dire la famille Fillon prise dans le scandale du travail occulte, c'est si bon et si tranquille de travailler pour le Service public !

 

Le Pénélope-GATE de Leïla Kaddour-Boudadi sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Samedi 4 février 2017, aux actualités de 20 heures sur France 2, Leïla Kaddour-Boudadi, la journaliste-présentatrice du journal télévisé ce soir-là, a qualifié de "Pénélope-Gate", le scandale qui règne autour de Pénélope Fillon, la femme de François Fillon, le candidat de la droite pour l'élection présidentielle de 2017.

Mais pourquoi dire "Pénélope-gate", alors que normalement en français, il faudrait dire le "scandale-Pénélope", voire, l'affaire-Pénélope ?

Pourquoi, plus généralement parlant, nos journalistes et nos médias ont-ils tendance à employer le mot anglais GATE, au lieu du terme français SCANDALE ?

L'anglicisation de notre pays ne serait-elle pas assez prononcée aux yeux du CSA pour qu'il se décide enfin à intervenir ?

Monsieur Patrice Gélinet, président de la cellule langue française et Francophonie au CSA, va partir à la retraite, mais qu'aura-t-il fait au juste pour la langue française et la Francophonie, si ce n'est que fermer les yeux sur le caractère anglicisant de nos médias et sur leur propention à ignorer le monde francophone ?

Et dire qu'il y aura un pot pour fêter le départ de ce monsieur !

 

La suède en anglais « grâce » à Boissin sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Dans les actualités de 20 heures, le mercredi 1er février 2017, sur France 2, j'ai remarqué que la journaliste Magali Boissin, pour les besoins d'un reportage réalisé en Suède sur l'emploi des fonctionnaires suédois, avait interrogé en anglais, 5 personnes de ce pays.

Pourquoi en anglais ? - Parce que l'on parle plus l'anglais que le français en Suède, allez-vous me dire et que Mme Boissin ne parle pas le suédois ?

- Soit, mais pourquoi alors, afin d'éviter de faire de la publicité à l'anglais dans un pays non anglophone et de donner ainsi aux téléspectateurs français l'impression que tout le monde parle anglais en dehors de la France, pourquoi ne pas avoir pris un interprète ?

- Parce que cela coûte cher, allez-vous encore me dire ? - Non, vous répondrais-je, car il suffit d'aller dans une université suédoise et de demander à un étudiant qui apprend notre langue de servir d'interprète.

Ainsi, à moindre coût et en faisant plaisir à un étudiant qui mettrait pour le coup à profit le français qu'il apprend, vous joueriez sur deux tableaux : vous éviteriez de propager l'anglais et vous rempliriez une des missions du Service public de la télévision qui consiste à veiller à la défense et à la promotion de la langue française.

Quand est-ce que le CSA va enfin agir en prenant des mesures pour que cesse l'anglicisation rampante, mais bien réelle, hélas, de notre télévision publique ?

Quand est-ce, ce faisant, il va dire à nos journalistes que leur métier ne consiste pas à diffuser et à encourager l'anglais dans les pays non anglophones qu'ils visitent, mais qu'au contraire, ils doivent veiller au respect des langues nationales en ayant recours autant que faire se peut à des interprètes ?

 

Le Québec en anglais « grâce » à France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Aux actualités de 20 heures sur France 2, le lundi 30 janvier 2017, on nous a présenté un reportage qui se passait à Québec, mais comment se fait-il que les deux Québécois que France 2 nous a fait entendre, s'exprimaient en anglais, alors que cette ville est francophone à plus de 99% de la population ?

Serait-ce à penser qu'il n'y avait aucun journaliste francophone sur place pour couvrir l'évènement en français ?

Est-ce que France 2 serait en train de se muer en France Two, préférant aller chercher l'information chez les Anglophones, plutôt que de faire son propre travail d'investigation en français ?

Enfin, quid des envoyés-spéciaux de France 2 aux États-Unis d'Amérique ? En effet, Cardoze et Astruc, ne pouvaient-ils pas se déplacer jusqu'au Québec ? La Belle Province ne serait-elle pas assez belle pour eux ? Tout cela est bien lamentable !

Cela dit, qu'attendez-vous, Mesdames et Messieurs du CSA, pour faire quelque chose afin que l'esprit anglicisant du JT de 20 heures disparaisse ? - Que tout le monde abandonne le français au profit de l'anglais ?

 

La Finlande en anglais « grâce » à Desbonnets sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Dans les actualités de 20 heures, le mardi 24 janvier 2017, sur France 2, j'ai remarqué que le journaliste Laurent Desbonnets, pour les besoins d'un reportage réalisé en Finlande sur le revenu universel, avait interrogé en anglais, 6 personnes de ce pays.

Pourquoi en anglais ? - Parce que l'on parle plus l'anglais que le français en Finlande, allez-vous me dire et que M. Desbonnets ne parle pas le finnois, la langue des Finlandais ?

- Soit, mais pourquoi alors, afin d'éviter de faire de la publicité à l'anglais dans un pays non anglophone et de donner aux téléspectateurs français l'impression que tout le monde parle anglais en dehors de la France, pourquoi ne pas avoir pris un interprète ?

- Parce que cela coûte cher, allez-vous encore me dire ? - Non, vous répondrais-je, car il suffit d'aller dans une université finlandaise et de demander à un étudient qui apprend notre langue de servir d'interprète.

Ainsi, à moindre coût et en faisant plaisir à un étudient qui mettrait pour le coup à profit le français qu'il apprend, vous joueriez sur deux tableaux : vous éviteriez de propager l'anglais et vous rempliriez une des missions du Service public de la télévision qui consiste à veiller à la défense et à la promotion de la langue française.

Quand est-ce que le CSA va enfin agir en prenant des mesures pour que cesse l'anglicisation rampante, mais bien réelle, hélas, de notre télévision publique ?

 

Le LOW COST de MISTER Pujadas sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Dans le JT de France 2,  le mercredi 18 janvier 2017, à la rubrique L'Oeil du 20 heures, il a été question des aides publiques données à la compagnie aérienne Ryannair.

Pour nous présenter le reportage, David Pujadas, le journaliste-présentateur du journal, nous a dit alors : « (...) Les compagnies aériennes à bas-coûts, celles qu'on appelle en anglais les low cost (...). » - Mais pourquoi donc, M. Pujadas se sent-il obligé de traduire en anglais le terme français "bas-coût" ?

Pourquoi, s'il veut se lancer dans la traduction, ne donne-t-il pas également une version de "bas-coût" en espagnol, en arabe, en chinois, en allemand, en italien, etc. ? Pourquoi ce favoritisme pour l'anglais ? Serait-ce à penser que pour M. Pujadas, les langues étrangères, autres que l'anglais, seraient sans importance, inférieures ?

Bref, M. Pujadas ferait-il de la discrimination linguistique ?

La fin du journal télévisé se fit sur des images d'un volcan en éruption en Indonésie, mais pourquoi, là encore, avoir mis une chanson en anglais en fond musical, n'y aurait-il pas de chanteurs en Indodésie ?

Fort de ces tristes constatations, est-ce que le CSA pourrait se pencher sur l'anglomanie qui règne sur le JT du 20 heures de France 2, car il devient de plus en plus évident que l'anglais a la part belle dans ce journal, au détriment de notre langue, bien sûr, et de toutes les langues en général, aussi ?

 

Et si c'était les Anglo-américains les plus nuls en langues étrangères ?

Mesdames, Messieurs,

Le 15 janvier 2017, aux actualités de 20 heures sur France 2, était invité sur le plateau, l'acteur étatsunien Ben Affleck.

Laurent Delahousse, le journaliste-présentateur du journal, nous le présenta comme un acteur habitué aux "blockbusters" américains (sic). Sûr, pour éviter l'anglicisme, Delahousse, l'anglomane, ne pouvait pas dire "films à gros budgets", ça lui aurait  fait mal aux gencives, alors il a dit  "blockbusters", participant ainsi à l'anglicisation générale, comme bon nombre de ses peitis camarades.

Après les présentations, Ben Affleck parla, il parla en anglais pardi, puisque c'est connu, il n'y a que les Français qui sont nuls en langues étrangères !

Ces premiers mots furent : "Thanck you very much", car, dire "Merci beaucoup" en français, c'est trop difficile pour un polyglotte anglophone !

Delahousse a perfectionné son anglais ce soir-là, tandis que l'Étatsunien, lui, nous a montré que c'était à nous à apprendre l'anglais et non lui à apprendre notre langue.

Cela dit, quand est-ce que le CSA va enfin agir pour que cesse le caractère anglicisant du journal de 20 heures sur France 2, un journal où il faudrait éviter d'inviter, notamment, des personnes qui ne sont même pas capables de dire MERCI en français ?

 

BUSINESSMAN sur France 5 !

Mesdames, Messieurs,

Merci de dire à Caroline Roux, la journaliste qui anime l'émission C dans l'Air, sur France 5, que le mot anglais "businessman" se traduit en français par "homme d'affaires" ou "affairiste" !

En effet, dans l'émission du mercredi 11 janvier 2017, une émission qui était consacrée au nouveau président des États-Unis d'Amérique, Donald Trump, Caroline Roux n'avait que le mot "businessman" à la bouche pour qualifier le caractère affairiste du président étatsunien.

Voilà donc encore un anglicisme que contribue à diffuser et à répandre, une personne qui travaille sur le Service public de la télévision, un service public qui pourtant devrait être un exemple en matière de défense et d'illustration de la langue française, comme le stipule la Charte de France Télévisions.

Cela dit, quand est-ce que le CSA compte intervenir pour lutter contre les journalistes anglomanes qui sévissent sur les ondes ?

 

MAIL et HOME STAGING sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le journal de 20 heures du mardi 10 janvier 2017, sur France 2, fut particulièrement assassin à l'égard de notre langue.

En effet, dans les titres que nous dévoile le présentateur du journal, David Pujadas, celui-ci nous parle de "Home staging", une nouvelle façon de vendre son immobilier, paraît-il. Mais qu'est-ce que ça veut dire "home staging", est-ce un "homme stagiaire" qui aide à vendre de l'immobilier ? - Il ne peut pas parler français, le Pujadas ?

Ensuite, à la rubrique l'Oeil du 20 Heures, il a été question de "mail", de "data center", de "web" ! Pourquoi le journaliste, Yannick Sanchez, qui commentait ce reportage, a-t-il ignoré les termes français COURRIEL, TOILE, CENTRE DE DONNÉES ? De plus, le thème du reportage était la pollution cachée d'Internet, mais qu'attend alors le journaliste pour nous parler aussi de la pollution réelle de notre langue par l'anglais ? - Peut-être est-il trop pollué par cette langue pour y voir clair sur le sujet ? - Ne serait-il pas alors judicieux de l'aider !

Que dire aussi de la journaliste, Valérie Heurtel, qui, dans un reportage consacré à la vente express dans l'immobilier,  nous dit qu'il suffit d'envoyer par "mail" un plan..., elle non plus, apparemment, n'a pas eu l'information du 20 juin 2003 (!) que le mot français COURRIEL remplace désormais les mots anglais "mail" et "e-mail".

Décidément, les journalistes de France 2 n'ont pas l'air au courant de l'actualité de leur langue, de ce qui se fait, notamment, dans les centres de terminologie pour faire vivre le français face aux mots anglo-américains qui ont tendance à s'immiscer partout dans l'environnement linguistique francophone.

Qu'attend le CSA pour exiger des journalistes plus de rigueur et de respect à l'égard de la langue française ? Qu'attend-il pour leur rappeler l'article 39 de la Charte de France Télévisions qui proscrit les termes étrangers lorsqu'un équivalent français existe ?

 

Bachar Al-Assad en anglais « grâce » à France Info !

Madame, Monsieur,

 Le dimanche 8 janvier 2017, sur France 2, Laurent Delahousse, le journaliste-présentateur du JT ​de 20 heures, nous fit écouter un extrait d'une entrevue donnée en anglais par le président syrien Bachar Al-Assad, à trois médias français : France Info, LCP et RTL.

Pour le coup, Laurent Delahousse nous donna même les noms des journalistes français concernés : Alice Serrano, Gilles Galinaro et François Chevret, mais que diable, pourquoi, alors que nous sommes en présence de médias français, alors que la journaliste qui a questionné Bachar Al-Assad est française, pourquoi avoir fait cette entrevue en anglais ?

N'y aurait-il pas de journalistes capables de parler arabe à France Info, LCP ou RTL ? De plus, comment peut-on expliquer qu'une équipe de grands médias français qui parte pour la Syrie, n'ait pas prévu un traducteur français-arabe et arabe-français dans ses "bagages" ?

L'anglomanie, une fois de plus, a gagné dans cette affaire et France 2, par voie de conséquence, a failli à ses obligations à l'égard de la langue française.

Pourtant, la Syrie a eu le français (avec l'arabe) comme langue officielle, de 1920 à 1946, époque où ce pays était administré par la France sous l'autorité de la Société des Nations, mais la journaliste, Alice Serrano, biberonnée à l'anglais dès la maternelle, n'a certainement jamais entendu parler du mandat français sur la Syrie, l'heure étant plutôt pour elle de manger de l'anglais que de réfléchir sur les stratégies géo-linguistiques de l'anglosphère.

Merci au CSA d'essayer tout de même de tenter de réveiller les consciences linguistiques endormies de nos journalistes.

 

Mauvaise fin sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le journal de 20 heures de France 2, le lundi 2 janvier 2017, se termina sur une chanson en anglais ! Pourquoi une énième chanson en anglais ? Pourquoi l'anglais encore et toujours ? 

Oui, pourquoi, la plupart des fins de JT finisse-t-elle par une chanson en anglais ? J'ai vécu plus de 10 ans aux É-U-A et je peux dire que là-bas, je n'ai jamais entendu une chanson en français finir un journal télévisé, alors pourquoi France 2, chaîne française de la télévision publique a-t-elle recours dans ses JT de 20 heures, à de la chanson en anglais plutôt qu'à de la chanson en français ?

Serait-ce pour nous préparer, entre autres endoctrinements, à l'Eurovision de la chanson en anglais qui est en train de devenir, ce faisant, l'Anglovision de la chanson, un concours fortement américanisé, où désormais chanter dans sa langue nationale est considéré comme une tare profonde ?

Fort de ces constatations, je demande aux responsables du CSA et à M.Gélinet plus particulièrement puisque ce monsieur est le président de la cellule "langue française et francophonie" au sein de cet organisme, d'aller voir le réalisateur de ce JT, Damien Pirolli, les chargés de la production Frédéric Rambier et Caroline Radford-Weiss et les rédacteurs en chef Agnès Vahramian, Elsa Pallot, Éléonore Gay et Sébastien Renout, pour leur demander instamment d'arrêter de favoriser l'anglais aux 20 heures de France 2.

 

 




Publié par Régis RAVAT le 18 janvier 2017

0 personne aime cet article.


Orthographe, corrections : contact.sy@aliceadsl.fr

Défendez le français, financez des procès,

nous ne recevons aucune subvention !


Inscription à l'infolettre!

S'il vous plaît, veuillez entrer votre courriel

Digital Newsletter

Pour vous desinscrire, veuillez cliquer ici ».