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Écrire à l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle (Arcom), 1er trimestre 2025

Il y a trop d'anglicismes à la télévision. Pourtant, la charte de France Télévisions stipule en son article 39 :

« Le personnel intervenant à l'antenne est tenu à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Il s'abstient, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'il possède un équivalent en français. »

Protestons contre l'anglicisation ! Pour cela, écrivons régulièrement à  l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), dès que nous surprenons un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie.

1-  Pour protester, utilisez le formulaire de l'Arcom, ex-CSA :

https://www.csa.fr/Mes-services/Alerter-le-CSA-sur-un-programme/formulaire#/

2 - Après avoir écrit à l'Arcom, envoyez une copie de votre protestation à la chaîne concernée.

- pour France Télévisions, utilisez le formulaire suivant : 

 - https://www.francetelevisions.fr/et-vous/aide-et-contact/la-mediation-des-programmes-de-france-televisions-2287​

-  https://www.facebook.com/M%C3%A9diateur-des-programmes-France

- pour France 3 :​ http://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/votre-tele-et-vous/ - ​tél. : 0 890 71 03 03 (0,15€/min)

- pour France 4, France 5 :​ https://www.francetelevisions.fr/et-vous/aide-et-contact/nous-contacter/motif-question-avis

- pour Arte : https://www.arte.tv/question/?lang=fr

- pour LCP :  https://lcp.fr/form/contact

- pour M6 : https://etvous.m6.fr/faq/programmes

- pour TF1 : https://tf1-et-vous-contact.tf1.fr/

- pour Radio France : http://mediateur.radiofrance.fr/mediateur/

- etc.

3 - Après avoir écrit au CSA et à la chaîne concernée, envoyez une copie de votre protestation au journaliste ciblée.

S'il travaille pour le groupe France Télévisions (France 2, France 3, etc.), pour trouver son adresse électronique, c'est facile, elle se bâtit sur cette structure : prénom point nom @francetv.fr. On peut ainsi écrire à Laurent Ruquier (laurent.ruquier@francetv.fr) ou à Laurent Delahousse (laurent.delahousse@francetv.fr), etc.

        Il y a également d'autres structures utiles à connaître :

        Radio France : prénom point nom @radiofrance.com

        TF1 : initiale du prénom nom @tf1.fr

        Le Monde : nom @lemonde.fr

        Le Figaro : initiale du prénom nom @lefigaro.fr

        Libération : initiale du prénom point nom @liberation.fr

        Les Échos : initiale du prénom nom @lesechos.fr

        Etc.

4 - Ces trois phases terminées, envoyez une copie de votre protestation au président du CSA, M. Roch-Olivier Maistre : Roch-Olivier.Maistre@csa.fr, et au Président de la République - http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

 

M. Bern, protégez notre langue comme vous protégez les monuments de notre patrimoine !

Madame, Monsieur,

Le 1er janvier 2025, à minuit, la première chanson de l’année que nous fit entendre Stéphane Bern sur France 2 dans l’émission de variétés « la Grande Soirée du 31 à Paris », fut une chanson en anglais.

S’en est suivi ensuite un pot-pourri de chansons qui étaient alternativement en français et en anglais, comme si la France était un pays bilingue avec deux langues officielles, le français et l’anglais.

Comment se fait-il qu’il en soit ainsi alors que la France n’a pas l’anglais comme langue co-officielle et que France 2, chaîne publique de notre télévision nationale, a parmi ses missions, celle de veiller à la promotion et à la défense de la langue française !

Puisque c’est Stéphane Bern qui animait cette soirée et qui se targue, par ailleurs, de venir au secours des monuments en péril, pourriez-vous lui demander, s’il vous plaît, de venir également au secours de la langue française assiégée par l’anglais, la langue française qui fait partie de notre patrimoine tout autant, si ce n’est plus, que nos monuments ?

Je vous en remercie par avance. 

 

Pas de « RUE BOURBON » pour les journalistes Chironi et Genauzeau de France TWO !

Madame, Monsieur,

Dans un reportage sur un attentat à la voiture bélier qui s’est passé à la Nouvelle-Orléans, un reportage diffusé au journal télévisé de 20h de France 2, le 3 janvier 2025, les journalistes Sonia Chironi et Franck Genauzeau nous ont parlé de « Bourbon Street » en anglais, alors que cette rue du quartier français de la Nouvelle-Orléans est nommée en français « Rue Bourbon ».

Comment se fait-il que ces journalistes aient si peu de considération à l’égard de la langue française et de ses locuteurs qu’ils en arrivent à occulter les panneaux écrits en français dans une ville pour leur préférer ceux écrits en anglais ?

Rue Bourbon, Nouvelle-Orleans, Louisiane, États-Unis-Amérique

Où est dans cette façon de torpiller notre langue, la mission du service public de la télévision nationale, telle qu’elle est définie dans le décret n° 2009-796 du 23 juin 2009 fixant le cahier des charges de France Télévisions, consistant à travailler à la promotion de la langue française et de la Francophonie ?

 

L'anglais subliminal de France TWO !

Madame, Monsieur,

Dans un reportage sur la variole du singe diffusé le mardi 7 janvier 2025 au JT de 20h de France 2, pourquoi les journalistes Anne-Sophie Lapix et Florence Méréo ont-elles utilisé le terme anglais Mpox (Monkey pox), alors qu'en français ce virus se nomme la variole du singe ?

Est-ce que la nouvelle mission des journalistes du JT de 20h de France 2 serait d’introduire l'anglais dans le cerveau des Français afin de leur faire croire ensuite que cette langue ne leur a pas été imposée et que son usage leur est venu tout naturellement ?

Merci de bien vouloir me renseigner sur cette éventuelle nouvelle stratégie d’imposer l’anglais de France Télévisions.

 

« LIVE » chez Delahousse ! Comme c'est bizarre !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 12 janvier 2025, dans l’émission « 20h30, le dimanche », j’ai remarqué que le mot anglais « LIVE » était employé par le présentateur Laurent Delahousse et que ce mot apparaissait également écrit dans le décor de l’émission, ainsi que sur nos écrans de télévision en incrustation-vidéo.

Comment se fait-il qu’il en soit ainsi, alors que France Télévisions de part sa qualité de service public a des obligations à l’égard de la langue française et doit en cela, notamment, proscrire les termes étrangers lorsque ceux-ci ont un équivalent français ?

Le terme anglais « LIVE » a un équivalent français qui est « direct », alors pourquoi personne n’intervient pour que le mot anglais disparaisse au profit du mot français ?

 

L'anglais, le polluant éternel du 20h de France TWO !

Madame, Monsieur,

Dans le « Grand Format » du mercredi 15 décembre 2025 consacré aux polluants éternels et diffusé dans le journal télévisé de 20 heures de France 2, les journalistes Anne-Sophie Lapix, Nicolas Chateauneuf et Pierre-Stéphane Fort ont prononcé « pi » à l'anglaise, le « pé » de PFAS, mais le journaliste Pierre-Stéphane Fort, dans le reportage sur l’usine Tefal,  a prononce « pé » à la française, le « pé » de PFAO, un autre polluant éternel.

Est-ce parce que ces journalistes se foutent de la langue française qu'ils sont si peu cohérents avec sa phonétique ?

De plus, pourquoi ont-ils utilisé les sigles anglais, alors qu'ils existent en français : SPFA pour PFAS et APFO pour PFAO ?

Merci de faire quelque chose pour que, au 20h de France 2, cesse la maltraitance faite à notre langue de la part de journalistes qui ont pourtant parmi leurs missions, celle de la défendre et de la promouvoir.

 

Delahousse-Debraux et la langue du peuple sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Au journal télévisé de 20h de France 2, le vendredi 17 janvier 2025, pourquoi, à l’occasion d’un reportage sur une affaire criminelle remontant à 25 ans, les journalistes Laurent Delahousse et Josselin Debraux nous ont-ils parlé du pôle « cold case » de la gendarmerie, alors que la gendarmerie a banni ce mot anglais pour s'appeler Division des Affaires Non Elucidées, ou DIANE en abrégé ?

Serait-ce parce ces journalistes sont trop bien payés et qu'ils n'ont plus rien à faire, ce faisant, de respecter la langue du peuple !

 

France TWO pour rappeler aux Français qu'ils ne sont pas internationaux !

Madame, Monsieur,

Dans la bande-annonce du gala des Pièces jaunes qui a été diffusée sur France 2, le lundi 20 janvier 2025, j’ai constaté qu’il était question d’artistes français et internationaux (sic).

« Tiens, me suis-je dit, serait-ce à penser qu'un artiste français ne peut pas être « international » ou qu’un artiste « international » ne peut pas être Français ? ».

N’aurait-il pas fallu dire plutôt, en bon français : « artistes français et étrangers » ?

Subliminalement, par cette faute de langage, France 2 a contribué à mettre dans le cerveau des Français que, eux, comme leur langue, ne peuvent prétendre au statut « international ».

Est-ce la nouvelle mission de France 2 que de rabaisser ainsi tout ce qui est français ?



Pour Lapix et Lacroix, de France TWO, la prononciation anglaise prévaut !

Madame, Monsieur,

Aux actualités de 20 heures de France 2, le jeudi 23 janvier 2025, les journalistes Anne-Sophie Lapix et Luc Lacroix ont parlé d’un iceberg géant à la dérive dans le Sud de l’océan Atlantique, mais, force fut de constater, cependant, les journalistes en question prononcèrent le mot « iceberg » à  l’anglaise.

Pourquoi, afin de respecter la phonétique et la cohérence de notre langue, n’ont-ils pas prononcé ce mot à la française ?

Pourquoi prononcer la voyelle « i » de notre alphabet, « aï » comme les Anglais ?

Notre langue n’a-t-elle pas assez de difficultés comme ça sans qu’il faille en ajouter dans la prononciation des lettres de son alphabet en donnant une prononciation différente pour une même lettre selon son origine « ethnique » ?

À noter que le 31 janvier 2011, David Pujadas, alors présentateur du JT du 20 heures, avait fait la remarque à l'antenne qu'il fallait prononcer « iceberg » à la française et non pas à l'anglaise (voir la vidéo : https://youtu.be/M7eX4shF33E).

Fort de ces remarques, je demande aux responsables de l’Arcom de faire part de ma remarque à Anne-Sophie Lapix et Luc Lacroix, et je les remercie de leur rappeler, par la même occasion, la bonne parole de leur confrère David Pujadas.



Miracle, un écho francophone sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 26 janvier 2025, aux actualités de 20 heures de France 2, pour présenter la rubrique « L’éco du weekend », le journaliste Laurent Delahousse a dit : « c’est l’heure de ‶L’éco dimancheʺ ».

« Tiens, ai-je pensé, pour une fois que ce journaliste évite un anglicisme, cela mérite d’être relevé et mis au tableau d’honneur ! ».

Cela dit, pourquoi les responsables de la rédaction des JT de 20 heures de France 2 ne suivraient-ils pas Laurent Delahousse dans la dénomination de cette rubrique en la nommant, désormais, « L’éco du dimanche » plutôt que « L’éco du weekend », pour une fois que Laurent Delahousse montre l’exemple dans le bien-parler, autant profiter de l’aubaine ?

Merci d’avance de bien vouloir transmettre cette idée à ceux qui sont aux commandes de cette rubrique.

 

Sur France Two, c'est l'anglais des séries américaines qui prévaut !

Madame, Monsieur,

Une fois encore, le mercredi 29 janvier 2025, des journalistes du JT de 20h de France 2, en l’occurrence Anne-Sophie Lapix et Valéry Lerouge, nous ont parlé du pôle « cold case » de Nanterre, alors qu'il y a simplement là-bas, et en français, une Division des Affaires Non Elucidées, DIANE, en abrégé !

Est-ce parce que ces journalistes sont sous l'influence du parler des séries TV américaines qu’ils ne parlent plus la langue de chez nous ?

Quoi qu’il en soit, merci de faire quelque chose pour les décoloniser de l’anglais qui a, apparemment, investi leur cerveau.

 

Et toujours le « LIVE » de Delahousse sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 2 février 2025, après le journal télévisé de 20 heures de France 2, j’ai regardé l’émission qui a suivi, l’émission « 20h30, le Dimanche ».

Je fus alors étonnée d’entendre le journaliste Laurent Delahousse, l’animateur de cette émission, nous parler de « LIVE » pour qualifier le fait qu’en fin d’émission la chanteuse Santa chanterait en direct sur le plateau.

Mais pourquoi a-t-il employé le mot anglais « LIVE », alors que l’on peut dire « DIRECT » en français ?

Qui pour lui rappeler qu’il travaille pour la télévision française et non pour une télévision de langue anglaise ?

 

Pour France TWO, Franck Genauzeau n'a pas trouvé de Francophones au Canada !

Madame, Monsieur,

Dans le journal télévisé de 20 heures de France 2, le mardi 4 février 2025, pour un reportage qui se passait au Canada, le journaliste Franck Genauzeau n'a interrogé que des Anglophones, alors que ce pays est pourtant officiellement bilingue français-anglais, et que, qui plus est, dans la province du Québec, plus de 9 millions d’habitants, la langue française est la langue officielle et commune.

Comment se fait-il que ce journaliste ait effacé ainsi la langue française de son reportage ?

Ferait-il partie, tout simplement, des ces Français tellement colonisés à la culture étatsunienne, qu’ils sont plus fiers de parler anglais que de défendre et promouvoir la langue française ?

Merci tout de même de rappeler à ce journaliste qu’il travaille pour la télévision publique française et qu’il a, en cela, des obligations à l’égard de notre langue.

La Charte des antennes de France Télévisions, ne dit-elle pas à la page 19, au paragraphe 1.3.4 Culture que : « la loi dispose que France Télévisions assure la promotion de la langue française ».

 

Encore l'anglais préféré au français sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Dans un reportage sur le record d’investissements en France concernant les centres de données, un reportage qui fut diffusé le vendredi 7 février 2025 aux actualités de 20 heures de France 2, les journalistes Laurent Delahousse et Alexandre Guin ont employé l’expression anglaise « data center », cette expression ayant même apparu écrite sur nos écrans en incrustation-image.

Comment se fait-il que l’expression française « centre de données » n’ait pas été préférée à l’expression anglaise par les journalistes Laurent Delahousse et Alexandre Guin, ainsi que par le réalisateur du reportage qui a fait apparaître « data center » sur nos écrans ?

Y aurait-il quelqu’un à l’Arcom pour rappeler aux journalistes Laurent Delahousse et Alexandre Guin, ainsi  qu’à l’ensemble des journalistes de France Télévisons, qu’ils ont des obligations à l’égard de la langue française, des obligations rappelées notamment à l’article 39 de la Cahier des charges de notre télévision publique :

 « [France Télévisions] veille à l'usage et au respect de la langue française par le personnel intervenant sur ses services conformément aux dispositions de la loi n° 94-665 du 4 août 1994 et, notamment, proscrit les termes étrangers lorsqu'ils possèdent un équivalent en français. » ?

Est-ce demander la lune que de vouloir le respect de ce texte ?

 

Un deux poids, deux mesures sur France TWO ?

Madame, Monsieur,

Lundi 10 février 2025, au JT de 20h de France 2, dans une entrevue avec Arthur Mensch, le fondateur de l’entreprise « Mistral AI », la journaliste Anne-Sophie Lapix a prononcé à l'anglaise le « AI » de « Mistral AI », a employé l’expression anglaise « data center » et, bien sûr, n'a pas demandé à Arthur Mensch pourquoi il a appelé son entreprise en anglais « Mistral AI » et non pas en français « Mistral IA ».

Alors que l'anglais favorise la fuite des cerveaux au profit du monde anglophone et qu’il serait intéressant d’informer le public de cette réalité dans le cadre des enquêtes du journal télévisé, comment imaginer qu’un tel sujet puisse être traité avec des journalistes comme  Mme Lapix qui, comme son confrère Laurent Delahousse, est une anglomane invétérée ?

Cela dit, pourriez-vous tout de même rappeler à Mme Lapix, ainsi qu’aux journalistes et aux responsables éditoriaux des JT de 20 heures de France 2, que la promotion et la défense de la langue française font partie de leurs obligations contractuelles telles que définies dans le cahier des charges de France Télévisions, et que fermer les yeux sur l’anglais qui nous envahit ce n’est pas respecter ces obligations, donc ce n’est pas respecter le contrat qui les lient à leur employeur, la société France Télévisions ?

Dans les entreprises privées, ne pas respecter les règles établies dans le contrat d’embauche entraîne le licenciement, alors pourquoi les employés de France Télévisions qui ne respectent pas le cahier des charges de France Télévisions, c’est-à-dire les règles de la société qui les emploie, seraient-ils exemptés de toute sanction, de tout reproche ?

Encore un deux poids, deux mesures, dans notre belle République où pourtant nous sommes tous censés être égaux en droit ?

 

Sur France TWO, une friteuse en anglais par Lapix, une friteuse en français par Asencio !

Madame, Monsieur,

Au journal télévisé de 20 heures de France 2, le mercredi 12 février 2025, pour nous présenter un reportage sur le succès actuel du petit électro ménager, la journaliste Anne-Sophie Lapix nous a parlé en anglais de friteuse « Air Fryer », tandis que pour commenter le reportage, le journaliste Rafael Asencio nous a parlé, lui, en français de friteuse « sans huile ». 

Pouvez-vous, d’un côté, remercier ce journaliste d’avoir ainsi respecté notre langue, et, de l’autre, pouvez-vous intervenir pour tenter de soigner Mme Lapix de son anglolâtrie !

Merci d’avance.

 

Quand des journalistes de France TWO préfèrent l'anglais au français !

Madame, Monsieur,

Pour un reportage sur des airbags* défectueux, un reportage diffusé le lundi 17 février 2025 sur France 2 au JT de 20 heures, les journalistes Julien Duponchel et Olivier Poncelet nous ont parlé de l’opération « Stop-drive » du groupe Stellantis, alors que dans les lettres envoyées aux propriétaires des véhicules concernés, il était question d’arrêt de conduite.

Pourquoi donc ces journalistes ont-ils employé l’expression anglaise « stop-drive », alors que le constructeur employait, lui, l’expression française « arrêt de conduite » ?

Pourquoi ces journalistes ont-ils préféré l’anglais au français ? Sont-ils payés par le Wall Street English ou par le British Council pour agir ainsi ?

 * On devrait dire en bon français, selon France Terme du ministère de la Culture : « sacs gonflables », « coussins gonflables » ou « coussins de sécurité » !

 

Encore un deux poids, deux mesures sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Le mardi 18 février 2025, sur France 2, aux actualités de 20 heures, il y a eu un reportage pour dénoncer la russification des territoires ukrainiens occupés par les Russes, et il a été très intéressant de noter et très révélateur de constater que dans ce reportage, les journalistes Stéphanie Pérez et Marine Delrue nous ont fait entendre un Ukrainien parlant l’américain.

Autrement dit, ces journalistes se sont émues que la partie russophone de l’Ukraine ait un penchant pour la Russie, mais n’ont eu rien à dire sur cet Ukrainien parlant anglais qui, forcément, témoigne d’un penchant pro-américain.

Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?

Quoi qu’il en soit, puisqu’il y a eu un reportage pour dénoncer la russification en Ukraine, y en aura-t-il un pour dénoncer l’américanisation-anglicisation de ce pays, où il est question, si ce n’est déjà fait, que le gouvernement de Kiev remplace le russe qui est la langue native de plus de 30 % d'Ukrainiens, par l'anglais ?

La non-objectivité des journalistes du JT de 20h n'est plus à prouver, hélas, mais peut-on espérer tout de même que le code déontologique journalistique finisse un jour par les toucher ?

 

Cadeau pour les journalistes anglomanes de France TWO !

Madame, Monsieur,

Dans un reportage du journaliste Arnaud Miguet diffusé au JT de 20 heures de France 2, le 21 février 2025, un reportage qui se passait sur la bande de Gaza, j’ai remarqué que lorsque le Hamas rendait des otages, ceux-ci étaient pris en charge par la Croix Rouge et que cette organisation arborait des drapeaux sur ses véhicules où était marqué l’inscription « GENEVE COMITE INTERNATIONAL ».

Autrement dit, ces inscriptions étaient en français et non en anglais.

Pourriez-vous faire remarquer cela aux journalistes anglomanes du JT de 20h, les Delahousse, Lapix et Cie, pour qu’il puisse constater que notre langue peut rimer avec « international », et pas seulement l’anglais.

Je vous en remercie d’avance.

 

« ENR. », un abrégé français que France TWO ne veut pas enregistrer !

Madame, Monsieur,

Le mardi 25 février 2025, une fois encore, j’ai constaté que la rédaction du JT de 20h de France 2 mettait à l’écran l'abréviation « REC » signifiant « recording » en anglais, lorsqu’une scène était filmée hors cadreurs officiels.

Comment se fait-il que personne dans l’équipe rédactionnelle du JT n’ait proposé une abréviation plus parlante pour les téléspectateurs français qui sont encore, jusqu’à preuve du contraire, de langue française.

Une langue vivante n’est vivante qui si ses locuteurs la font vivre, et ce n’est pas la faire vivre que de piocher systématiquement dans le lexique anglais lorsqu’on a besoin d’un mot nouveau.

Et pourquoi, pour faire honneur à notre langue, ne pas mettre tout simplement ENR., abrégé du mot « enregistrement », « ENR. » que l’on pouvait voir écrit sur les écrans de certains caméscopes Sony ?

Merci aux personnes de l’Arcom chargées de veiller au respect de la langue française dans l’audiovisuel de faire part de mes remarques à qui de droit pour qu’enfin le « REC » anglais disparaisse de nos écrans.

 

France TWO fâchée avec DIANE !

Madame, Monsieur,

Samedi 1er mars 2025, aux actualités de 20h de France 2, il y a eu un reportage sur un assassinat élucidé 22 ans après les faits.

Malheureusement pour la langue française, pour nous présenter ce reportage, la journaliste Sonia Chironi employa l’expression anglaise « cold case », expression qui fut présente également à l’écran dans le titre du reportage.

J’ai noté toutefois que le journaliste, Alexandre Portes qui a commenté le reportage en question n’a pas, lui, employé l’anglicisme fautif, je l’en félicite.

Cela dit, qui va dire aux journalistes Chironi et Cie qu’il n’y a pas de pôle « cold case » à Nanterre, car cette expression non conforme à la loi Toubon a été remplacée par la Gendarmerie par l’acronyme DIANE au printemps 2021, acronyme signifiant « DIvision des Affaires Non Elucidées » ?

Dans ces conditions, ne serait-il pas alors normal que tout journaliste, digne de ce nom, nous parle de la « DIvision des Affaires Non Elucidées » de la gendarmerie nationale ou d’affaires non élucidée et non de « cold case » en anglais ?

Merci de transmettre ma remarque aux journalistes et aux responsables éditoriaux des JT de 20h de France 2.

 

Sur France TWO, Diane Schlienger sans le terme anglais du titre du reportage !

Madame, Monsieur,

Le lundi 3 mars 2025 au JT de 20h de France 2, pourquoi l'expression anglaise « low cost » est-elle apparue dans le titre d’un reportage sur des centres dentaires à bas prix et pourquoi cette expression anglaise a-t-elle été prononcée également par la journaliste Anne-Sophie Lapix qui présentait ce reportage ?

Pourquoi cette anglomanie toujours présente dans ce journal télévisé qui pourtant, faisant partie de la télévision du service public et selon le cahier des charges de France Télévisions, devrait être une référence en matière de promotion et de défense de la langue française.

Je voudrais remercier tout de même la journaliste Diane Schlienger, qui, en commentant le reportage, n'a pas employé l'expression anglaise.

Merci de lui transmettre mes remerciements et de la donner en exemple à ses collègues moins respectueux de la langue française.

 

Sur France TWO, impossible de parler de minimaisons sans la béquille de l'anglais !

Madame, Monsieur,

Le samedi 8 mars 2025, au journal télévisé de 20 heures sur France 2, Laurent Delahousse, le présentateur du JT, pour lancer un reportage dont le sujet était les minimaisons, parla de « Tiny House », et la journaliste, Maya Larguet, qui commenta ensuite le reportage, n'eut de cesse, elle aussi, d’employer cette expression anglaise.

Bien sûr, vous allez me dire que dans le milieu concerné, l’expression anglaise « Tiny House » fait référence et est largement employée, mais dire cela, c'est oublier cependant le rôle de la télévision publique française à l'égard de notre langue.

En effet, face aux multinationales qui veulent imposer l'anglais partout, et qui ont d'énormes moyens pour y parvenir, le rôle de notre télévision de service public est d'être derrière la langue française en la défendant bec et ongles contre l'agresseur.

Cela aurait coûté quoi aux journalistes Delahousse et Larguet de dire « MINIMAISON » (ou « micromaison » et, en cela, ces journalistes pouvaient demander conseil à France Terme : https://www.culture.fr/franceterme/terme/EQUI787) plutôt que de servir l'anglicisation en employant à l'antenne devant des millions de téléspectateurs l’expression anglaise « Tiny House » ?

Face à cet aplaventrisme devant l'anglais, ce laisser-aller général à l'égard de la langue française, je demande à l’Arcom de bien vouloir prendre la mesure du problème et d'agir enfin pour que cesse l'anglicisation rampante de notre télévision de service public qui doit, rappelons-le, montrer l'exemple en matière de respect, d'illustration, de diffusion, de promotion et de défense de la langue française. 

Merci de votre attention.

 

Stéphanie Pérez, une journaliste digne de France TWO !

Madame, Monsieur,

Aux actualités de 20 heures de France 2, le lundi 10 mars 2025, dans un reportage consacré à des Syriens exilés depuis 13 ans en France et qui revenaient dans leur pays d’origine, j’ai remarqué que la journaliste Stéphanie Pérez parlait en anglais à un de ces exilés, Thaer Al Tahli, un Syrien réfugié en France depuis 13 ans et qui donc parlait en anglais avec la journaliste de France 2.

Force me fut alors de constater que Stéphanie Pérez n’avait pas l'air étonné de cette situation, comme s'il était normal que Thaer Al Tahli ignore le français après avoir passé 13 ans en France.

L’attitude de Stéphanie Pérez montre le fort degré d'anglomanie qui touche, hélas, un grand nombre de journalistes du JT de 20h, des journalistes qui donnent l’impression qu’ils seraient plus choqués qu’on ne parle pas anglais que français !

Qu’attendent les autorités de l’Arcom et de France Télévisions pour rappeler aux journalistes employés du service public de la télévision française, qu’ils doivent agir en ambassadeur de la langue française partout où ils se trouvent et non en agent du British Council ou autre Wall Street English Institute ?

 

Russification et américanisation, un 2 poids, 2 mesures sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Dans un reportage sur l’Ukraine diffusé le mercredi 12 mars 2025 aux actualités de 20 heures de France 2, j’ai remarqué que le journaliste Marc de Chalvron, envoyé spécial à Kostiantynivka en Ukraine, arborait sur sa poitrine le mot « PRESSE » écrit en anglais, c’est-à-dire sans le « E » final.

Une question m’est venue alors à l’esprit : « Comment se fait-il que la plupart des journalistes parlent de « russification » concernant les territoires occupés par les Russes dans l’Est de l’Ukraine et jamais d’américanisation de notre propre pays, par la langue anglaise, notamment ?

Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?

Les journalistes du JT de 20 heures de France 2 seraient-ils plus libres de parler de « russification » pour l’Ukraine que d' « américanisation » pour la France ?

Merci de bien vouloir me répondre, si toutefois vous êtes encore libre de pouvoir le faire.

 

Une information tournée vers l'anglophonie sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Le samedi 15 mars 2025, il y a encore eu au JT de 20h de France 2, un reportage sur les États-Unis d’Amérique, cette fois-ci pour nous dire qu'il y a eu 14 morts dans une tornade.

Comment se fait-il que l’on consacre un reportage de plusieurs minutes sur une tornade en Amérique qui a fait 14 morts et que l’on ne dise rien, absolument rien, sur le Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo, RDC, où les morts se comptent par milliers !

C'est flagrant, on a l’impression que si l’on ne parle pas anglais, on n'intéresse pas les responsables des rédactions des JT de 20 heures de France 2. C'est scandaleux !

C’est d’autant scandaleux que selon l’article 43-11 (5e paragraphe) de  la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication :

 « Les organismes du secteur public de la communication audiovisuelle, pour l'exercice de leurs missions, contribuent à l'action audiovisuelle extérieure, au rayonnement de la francophonie à la diffusion de la culture et de la langue françaises dans le monde. (...) ».

Que comptez-vous faire pour empêcher les anglomanes de prendre la main sur l’information ?

 

La Journée mondiale de la Francophonie, journée inconnue sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Comme chaque année, hélas, l’information déclarant que le 20 mars est la Journée mondiale de la francophonie, a été totalement occultée du journal télévisé de 20 heures de France 2 ce jour-là.

La journaliste Anne-Sophie Lapix, aux commandes du 20 Heures le 20 mars, y présenta, entre autres informations, une série de reportages sur des animaux, des reportages qui occupèrent l'antenne pendant plus de 20 minutes, comme s'il eut fallu s'assurer qu'il n'y ait plus de temps disponibles pour parler d'autres choses, et de la francophonie, notamment. 

Pourtant, à lire la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et le Décret n° 2009-796 du 23 juin 2009 fixant le cahier des charges de la société nationale de programme France Télévisions, on peut constater que :

- «  la télévision de service public a vocation à constituer la référence en matière de (...) de promotion de la langue française. »

- « Les organismes du secteur public de la communication audiovisuelle, pour l'exercice de leurs missions, contribuent à l'action audiovisuelle extérieure, au rayonnement de la francophonie à la diffusion de la culture et de la langue françaises dans le monde. (...) ».

Comment peut-on expliquer, sur la base de ces textes, que la Journée mondiale de la Francophonie ait été totalement occultée du journal télévisé de 20 heures de France 2, ce jour, le 20 mars 2025 ?

 

Allez, encore un « LIVE » sur France TWO, avant le procès !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 23 mars 2025, dans l’émission « 20h30, le dimanche », le journaliste Laurent Delahousse nous a encore servi son mot anglais « LIVE ».

Faut-il faire un procès à la société France Télévisions pour qu’elle fasse respecter son cahier des charges auprès de son personnel, cahier des charges qui dit clairement que France Télévisions proscrit les termes étrangers lorsqu'ils possèdent un équivalent en français ?

 

L'anglomane Laurent Delahousse, l'intouchable de France TWO !

Madame, Monsieur,

Au journal télévisé de 20h de France 2, le vendredi 28 mars 2025, pour nous donner l’amplitude d’un séisme qui a sévi en Birmanie, le journaliste Laurent Delahousse déclina le nombre décimal 7,7 à la mode anglaise, c’est-à-dire en disant « point » au lieu de dire « virgule ».

Eh oui, en prononçant « 7 POINT 7 » au lieu de « 7 VIRGULE 7 », Delahousse, l'anglomane, « Mister Le Live » au 20h30 le Dimanche, a ignoré la VIRGULE des Francophones lui préférant le POINT des Anglophones.

Doit-on accepter, comme pour « live » au lieu de « direct », que ce monsieur nous impose ses travers d'anglomaniaque ?

Qui de l’Arcom, de la direction de France 2, des médiateurs va le contraindre à soigner son anglomanie, avant qu’il ne finisse par présenter le JT en anglais ?

De plus, pourquoi, ayant signalé cette même faute, le 16 juin 2023, le 22 juin 2024, se reproduit-elle le 28 mars 2025 ?

Mes remarques et protestations iraient-elles directement à la poubelle !

 

 

 




Publié par Régis RAVAT le 14 janvier 2025

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Orthographe : sylvie.costeraste@laposte.net

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