Philippe de Villiers, le mémoriel, et Macron, le laveur de cerveau !
Rappelons que le président de la République est le garant de la Constitution (article 5). Rappelons encore que, selon l'article 2 de cette même Constitution, la langue de la République est le français.
Partant de ces principes constitutionnels qu'est venu faire alors le terme anglais "brain washing" dans la bouche du président Macon, un terme qu'il a employé dans un entretien qu'il a accordé à la presse régionale entre une visite d’État dans la principauté de Monaco et le début de la conférence des Nations unies sur les Océans à Nice.
« Ceux qui préfèrent, pendant ce temps-là, "brainwasher" sur l’invasion du pays et les derniers faits divers ». Ainsi parle le Président de la République, l'expression « lavage de cerveau » en français, faisant somme toute trop français pour être digne d'être employée par un président de la République française.
Brainwasher : Un triple mépris !
Extrait d'un article de Jean Daspry, pseudonyme d’un haut fonctionnaire, Docteur en sciences politiques.
Article publié le 16 juin 2025, sur le site Le Diplomate Média
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Un profond mépris de la langue française
Manifestement, Emmanuel Macron est frappé d’amnésie sévère. Il oublie le contenu de l’article 2 du Titre premier (« De la souveraineté ») de la Constitution française du 4 octobre 1958 ainsi libellé : « La langue de la République est le français » ainsi que celui de l’article 5 du Titre II (« Le président de la République ») qui se lit : « Le Président de la République veille au respect de la Constitution »). Il oublie également qu’il devrait être le zélé porte-parole de la francophonie, concept envisagé au sens large. Étrange pour une personnalité qui devrait savoir ce que signifie l’expression « bloc de constitutionnalité » ! Il est vrai que l’homme s’affirme et s’épanouit dans la transgression permanente. Il n’a que faire de la défense de la langue française et de tout ce qu’elle représente à l’intérieur mais aussi à l’extérieur de l’Hexagone depuis des siècles. Nous dépassons le cadre de nos frontières pour aborder le thème de notre diplomatie d’influence (« soft power » pour les anglophiles).
Si l’on laisse le terrain juridique pour aborder le champ littéraire, rappelons-nous ce qu’écrivent quelques grands noms attachés à la pratique et à la défense de notre si belle langue. Comme le pied-noir (horresco referens !), prix Nobel de littérature ; Albert Camus, Boualem Sansal crie à sa façon « ma patrie c’est la langue française ». Peu de temps avant son arrestation, il publie un essai : Le français, parlons-en !, (Le Cerf). Boualem Sansal y parle, à dessein, de Notre-Langue (avec un tiret et des majuscules), comme on dit Notre-Dame, avec cette interrogation douloureuse : « Qui la sauvera, qui la guérira du mal qui la ronge, qui saura lui rendre sa beauté, sa force et son intelligence ? ». « France qu’as-tu fait de ta langue ? », écrit-il douloureusement ? Il met en garde la France, car il l’aime profondément. On ne s’inquiète que pour ceux que l’on aime. À l’issue de huit années passées à la tête de l’État, il semble qu’Emmanuel Macron en a cure.
Ceci se passe de commentaire à entendre et à lire notre Jupiter ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire du « globish » aux quatre coins de la planète.
Un profond mépris de la pensée française
Manifestement, Emmanuel Macron ignore tout de l’histoire de la littérature française, des messages de liberté qu’elle porte à la terre entière. Les messages des Lumières ont d’abord été portés et transmis urbi et orbi dans la langue de Molière, sorte de langue universelle. À entendre les philippiques de notre plus jeune Président de la République, les Voltaire, Diderot, Montesquieu, Rousseau … doivent se retourner dans leur tombe.
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Un profond mépris du peuple français
Manifestement, Emmanuel Macron ignore tout ou n’a que faire des prérogatives constitutionnelles du peuple français : « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (article 2 du Titre premier « De la souveraineté » de la Constitution du 4 octobre 1958 précitée). Nos concitoyens, qui l’on porté à la tête de l’État à deux reprises consécutives, l’ont-ils fait pour qu’il saborde la langue française par son usage inconsidéré de la langue de Shakespeare : « Choose France », « Make our Planet Great again » et autres fariboles du même acabit ?
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Pour lire cet article dans son entièreté, merci d'aller sur :
https://lediplomate.media/2025/06/brainwasher-triple-mepris/jean-daspry/france/politique/
Extrait de l'émission « Face à Philippe de Villiers » où Philippe de Villiers parle de Macron, le laveur de cerveau. Vidéo complète sur : https://youtu.be/lkOcyTz9mAA?feature=shared
Publié par Régis RAVAT le 17 juin 2025
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Orthographe : sylvie.costeraste@laposte.net





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