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La France, comme l'Algérie, se soumet à l'anglais !

Tous nos dirigeants, des maires des petites communes jusqu'au Président de la République en passant par les présidents de conseils départementaux et régionaux, violent allègrement la loi relative à l'emploi de la langue française en France, la fameuse loi dite Toubon), une loi que la plupart connaissent pourtant bien. 

Un viol caractérisé de cette loi qui n'a pas empêché le président de la République, dans un message sur les réseaux sociaux, de déclarer le 28 septembre 2025 : « L'État de droit est le socle de notre démocratie  »

À titre d'exemple, certains conseillers départementaux de la Savoie estiment même que leur charte sur la signalétique (un simple règlement administratif pourtant ) a une valeur supérieure à l'article 4 de la loi Toubon comme l'indiquait Monsieur Renaud BERETTI, vice-président du Conseil Départemental, président de l'agglomération Grand Lac, maire d'Aix-Les-Bains et président départemental du parti prétendument gaulliste Les Républicains, devant le tribunal administratif de Grenoble en page 7, ci-jointe, de son mémoire du 29 juin 2023.      

MEMOIRE DE LA CALB-GRAND LAC du 29 juin 2023

Mais le pire exemple vient du Président de la République, pourtant garant du respect de l'État de droit... qui n'a pas hésité pas à violer l'article 2 de la Constitution française et ce même article 4 de loi du 4 août 1994 en promouvant l'anglais comme une quasi-seconde langue officielle à l'entrée de la Maison Élysée placée directement sous l'autorité de la Présidence de la République au 88 rue du Faubourg Saint-Honoré...juste en face du Palais de l'Élysée !

LA MAISON ÉLYSÉE affichage illicite, loi Toubon

De même avec sa banderole publicitaire français-anglais attachée aux barrières de la place Beauvau, en bordure de trottoir comme le ferait un simple étalagiste, et son immense affiche français-anglais, installée sous la signature de la République française sur la façade du Crillon, place de la Concorde, le jour du défilé du 14 juillet dernier...

Marquez les esprits, Choisir la France

Il est bien clair que la volonté d'Emmanuel MACRON, cet ancien lauréat du programme américain YOUNG LEADER, d'angliciser à tout prix la France au détriment de sa langue maternelle et officielle ne saurait s'embarrasser du respect de la Constitution, de la loi, de l'identité des Français et de leurs performances intellectuelles futures !

Emmanuel Macron, Young Leader, 2012

Il est vrai qu'il peut compter sur le soutien sans faille de MAC DONALD qui s’est fixé comme objectif de s’installer dans chacun de nos chefs-lieux de canton pour diffuser jusqu’au plus intime de nos campagnes, son poison culinaire, linguistique et culturel anglo-américain, en tentant d'effacer ainsi notre personnalité.

Play Land, McDonald

Monsieur  Marcel GIRARDIN,
Membre du Haut conseil international pour la langue français et la Francophonie, de l’Association Francophonie Avenir (AFRAV) : https://www.francophonie- avenir.com et d'Avenir de la langue française : https://avenir-langue- francaise.org/

 

 

À nos Armées qui collaborent à notre anglicisation-disparition !

Madame Catherine VAUTRIN,
Ministre des Armées

Monsieur Loïc MIZON Général,
Président du musée de l’Armée

Objet : remplacement d'une affiche bilingue illégale du musée de l’Armée.

Madame la Ministre des Armées,

Monsieur le Gouverneur militaire de Paris,

Le musée de l’Armée a lancé dans les rues de Paris une campagne d’affiches promotionnelles illégales. Voir ci-joint.

Le musée de l’Armée présente, très maladroitement sur fond de portrait de Napoléon Ier assis sur le trône impérial, des informations rédigées en langues française et… anglaise !

Ces affiches donnent ainsi à la langue anglaise un statut de quasi-langue officielle, à parité avec la langue française, alors que l’article 2 de la Constitution française indique que la langue de la République est le (seul) français.

Ces informations bilingues sont d’autant plus illégales qu’elles ne respectent pas l’article 4 de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française qui impose, lorsqu’il y a traduction, la présence de deux langues étrangères au minimum.

ministere des Armées, loi Toubon

Il s’agit d’éviter précisément que l’anglais ne devienne en France une sorte de deuxième langue officielle alors même qu’il est déjà, hélas de plus en plus souvent, la seule langue utilisée dans de trop nombreux secteurs de notre vie quotidienne, effaçant ainsi le français !

Vous n’ignorez certainement pas que cette colonisation linguistique et culturelle de la France par l’anglo-américanisation est, notamment, le résultat d’une stratégie linguistique présentée le 6 septembre 1943, à Harvard, par Monsieur Winston CHURCHILL, dans un discours où il appela les États-Unis d’Amérique à rejoindre la Grande-Bretagne dans son projet de faire de l’anglais, une langue mondiale dominante dont l’influence sur les esprits permettrait de bien mieux promouvoir leurs intérêts.

Je vous serais donc reconnaissant si vous pouviez faire procéder au remplacement de ces affiches illégales français-anglais par une information  redonnant la première place à la langue française, notamment en ce qui concerne la taille des caractères, et par une traduction, si il devait y en avoir une, rédigée en, au moins, deux langues étrangères !

Vous remerciant pour l’attention accordée et espérant en une suite favorable, je vous prie d’agréer, Madame la Ministre des Armées, Monsieur le Gouverneur militaire de Paris, l’expression de mes sincères salutations.

Monsieur  Marcel GIRARDIN,
Membre du Haut conseil international pour la langue français et la Francophonie, de l’Association Francophonie Avenir (AFRAV) : https://www.francophonie- avenir.com et d'Avenir de la langue française : https://avenir-langue- francaise.org/

 

À Macron, et son pied-de-nez fait à la langue française lors du 14 juillet 2026 !

Monsieur le Président,

Ravi d’être sous le regard de vos homologues et pairs européens, vous avez cru bon, le 14 juillet, leur sacrifier sur la place de la Concorde, la légitime, légale, première et unique place du français en France.

Une immense affiche apposée sur la façade du Crillon, à côté de l’Hôtel de la Marine affirmait face à l’obélisque, au fronton de l’Assemblée nationale et surtout face aux soldats qui défilaient que vous aviez décidé de rabaisser la langue française au niveau d’une seconde langue officielle afin de faire de l’anglais, langue étrangère, une langue officielle à parité avec la nôtre.

Foin de l’article 2 de la Constitution française qui fait du français, notre langue maternelle, la seule langue officielle de la République française et de l’article 4 de la loi du 4 août 1994 qui oblige, lorsqu’il y a une traduction du français, à la faire en au moins deux langues étrangères.

Une fois de plus, vous, le « chef-de-l’État », affichiez ainsi votre mépris pour la France et votre préférence pour tout ce qui peut la concurrencer avant éventuellement de l’effacer comme vous y travaillez depuis longtemps.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sincères salutations.

Monsieur  Marcel GIRARDIN,
Membre du Haut conseil international pour la langue français et la Francophonie, de l’Association Francophonie Avenir (AFRAV) : https://www.francophonie- avenir.com et d'Avenir de la langue française : https://avenir-langue- francaise.org/

Monsieur  Albert SALON,
Ancien ambassadeur,
Docteur d’État ès lettres,
Secrétaire général du Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie

 

Appel aux défenseurs parisiens de la langue française !

Il est clair que l’actuel président de la République et ses satellites ont décidé de passer à la vitesse supérieure pour faire ILLÉGALEMENT de l’anglais, la deuxième langue officielle de la France.

Ils ne s’embarrassent même plus du respect de l’article 2 de la Constitution française énonçant le français parmi les attributs de souveraineté et de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française mentionnée dans son article 1 comme un élément essentiel de la personnalité de la France.

Savoyard de passage à Paris en mars dernier, j’ai cru devoir saisir le Président puis, devant son silence, le tribunal administratif de Paris de l’illégalité flagrante des informations bilingues français-anglais affichées par la Présidence de la République à l’entrée de son magasin « La Maison Élysée », quelle déchéance, au 88 faubourg Saint Honoré.

J’ai cependant été surpris, depuis, de constater que les associations parisiennes de défense de la langue française et autres défenseurs parisiens n’avaient pas, à ma connaissance, réagi officiellement ; pas plus qu’ils ne l’ont fait lors de la scandaleuse illégale affiche géante français-anglais apposée, lors du défilé du 14 juillet dernier face à la place de la Concorde, tel un immense pied-de-nez adressé ce jour-là à la Nation française, à sa constitution et à sa loi par le président de la République sous l’oeil goguenard de la présidente de la Commission européenne et des chefs d’État et de gouvernement anglo-saxons qui l’accompagnaient.

J’avais été le seul, là-encore, à réagir puis ensuite accompagné de la signature courageuse de Monsieur Albert SALON à protester directement auprès du président, de son premier ministre et des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Manifestation, Paris, langue française,

Afrav : attention photo vue en rêve et concrétisée par l'IA Gemini

Aujourd’hui, je fais appel aux associations de défense de la langue française, fondées et toujours établies à Paris, pour qu’elles interviennent directement, fortes bien sûr de leur légitimité statutaire mais surtout géographique, auprès du ministre des Armées afin qu’il fasse enlever des affiches bilingues français-anglais, particulièrement illégales et pour tout-dire parfaitement choquantes, apposées dans les rues de Paris.

En effet, ces affiches violent, en toute connaissance de cause, l’article 4 de la loi du 4 août 1994 dite loi TOUBON qui impose lorsqu’une traduction apparaît nécessaire, ce qui ne semble pas être indispensable dans le cas présent, que celle-ci soit faite en au moins deux langues étrangères et non pas uniquement en anglais. Voir cette affiche ci-jointe.

Espérant qu’une nécessaire intervention de votre part ne fera pas de doute comme celles que vous adressez parfois aux maires de petites communes qui ne respectent pas ce même article 4, je vous prie d’agréer l’expression de mes sincères salutations.

Monsieur  Marcel GIRARDIN,
Membre du Haut conseil international pour la langue français et la Francophonie, de l’Association Francophonie Avenir (AFRAV) : https://www.francophonie- avenir.com et d'Avenir de la langue française : https://avenir-langue- francaise.org/

 

 

 

 




Publié par Marcel GIRARDIN le 04 aout 2026

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